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En Tunisie, les intempéries de ces dernières semaines ont mis fin à la sécheresse, mais la question de l'eau reste difficile (archives).

KEYSTONE/AP/LEFTERIS PITARAKIS

(sda-ats)

La crise de l'eau en Tunisie a connu une légère amélioration après une semaine de précipitations. Depuis mi-mai, la sécheresse a entraîné de nombreuses coupures d'eau et fait craindre des tensions sociales.

Le petit pays d'Afrique du Nord a connu cette année une baisse d'environ 30% de la pluviométrie. Cette sécheresse, marquée par des niveaux historiquement bas des barrages, a entraîné plus de 700 coupures d'eau depuis mi-mai. Les pertes agricoles liées à la sécheresse ont récemment été estimées à plus de 800 millions d'euros.

Lundi, après une fin septembre marquée par des intempéries, le directeur des barrages et travaux hydrauliques, Abdellah Sherid, a fait état d'un léger mieux. Il estime que la capacité de la trentaine de barrages du pays atteint désormais 50% des réserves moyennes à cette période de l'année.

Ces précipitations vont "permettre de sauvegarder les réserves des barrages pendant au moins une quinzaine de jours et d'assurer l'irrigation des grandes cultures", a déclaré ce responsable du ministère de l'Agriculture au journal La Presse. "Mais la situation actuelle demeure difficile".

Les récentes précipitations n'ont pas eu que des effets bénéfiques, en particulier dans la région du Sahel, où il est parfois tombé plus de 200 millimètres en quelques heures. Au moins deux personnes sont mortes en fin de semaine dernière dans des inondations, selon des médias.

sda-ats

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