samedi 18.05.2013  
 
 
 

Elevage de chenilles

Du ver à la soie

Economie  

Première taille annuelle de mûrier blanc (Morus alba).

Ueli Ramseier (g.) et Henri Brion coupent des branches.

Plantation d'un jeune arbre.

Trois fois par jour, les vers sont nourris de feuilles de mûrier.

En l'espace d'un mois, les larves millimétriques prennent du poids pour devenir des chenilles grosses comme le doigt.

Les «cases de ponte» avec des cocons terminés et le début du processus de transformation du Bombyx mori.

Papillon sortant de son cocon de soie.

Les cocons sont cuits pour libérer le fil de soie.

La machine à filer tourne les fils de 8 à 12 cocons pour produire un fil de soie grège.

Le fil d'un cocon peut atteindre jusqu'à 3000 mètres.

Il faut 4500 cocons pour produire un kilo de soie grège.

Ueli Ramseier et l'éleveur Oliver Weissbrod (d.) examinent les résultats des premiers essais de tissage.

Production de cravattes.

Les cravattes en soie «Made in Switzerland» devraient coûter plus de 100 francs.

 

 

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21 juillet, 2012

Ueli Ramseier a un rêve: rendre son prestige à la soie helvétique. Aujourd’hui, il ne reste plus grand-chose des fastes de la sériciculture nationale. Au Tessin, les derniers cultivateurs avaient jeté l’éponge avant la 1re Guerre mondiale.

L'union des producteurs de soie Swiss Silk veut relancer la production de la soie indigène et reconstruire l'une des plus grandes industries du tournant du 20e siècle. A long terme, elle vise une production de 10 tonnes de soie grège par an, ce qui constituerait un revenu supplémentaire substantiel pour 300 paysans. L’un des initiateurs du projet, Ueli Ramseier, est ingénieur en textile, fonctionnaire fédéral et, accessoirement, agriculteur. Le photographe Tomas Wüthrich l'a suivi dans son travail.

 
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