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Les forces fidèles à Bachar al-Assad ont repris une grande partie d'Alep-Est.

KEYSTONE/AP SANA/UNCREDITED

(sda-ats)

Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon s'est alarmé lundi d'informations, non étayées à ce stade, faisant état d'atrocités commises "contre un grand nombre" de civils à Alep, en Syrie. La ville était lundi sur le point de tomber aux mains du régime.

"Le secrétaire général exprime sa préoccupation aux parties concernées. Il a donné pour instruction à son émissaire spécial pour la Syrie de s'informer auprès des parties concernées", a indiqué le porte-parole de M. Ban dans un communiqué.

Jan Egeland, conseiller pour les affaires humanitaires de l'émissaire de l'ONU en Syrie, avait auparavant déclaré que les gouvernements syrien et russe devaient être tenus responsables des atrocités commises à Alep par les milices loyales au régime de Bachar al-Assad.

Phase finale

L'armée syrienne s'apprêtait lundi soir à proclamer sa victoire dans cette ville après quatre semaines d'une offensive dévastatrice contre les rebelles. Un général a affirmé que l'offensive des forces pro-Assad entrait dans sa "phase finale".

En perdant ses dernières positions à Alep, la rébellion va essuyer son pire revers depuis le début de la guerre en mars 2011. La reconquête totale de la ville offrira au régime le contrôle des cinq principales villes de Syrie avec Homs, Hama, Damas et Lattaquié.

Dans le sud de la métropole ravagée, les frappes aériennes et les tirs d'artillerie se poursuivaient sur le dernier réduit rebelle, alors que les civils continuaient de fuir, aggravant une situation humanitaire déjà catastrophique.

ATS