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Les ministres du Groupe de Visegrad rejettent le système de quotas obligatoires de réfugiés prôné par Bruxelles. Un nouvel organisme spécialisé planchera sur les questions migratoires.

KEYSTONE/EPA PAP/JACEK TURCZYK

(sda-ats)

Les ministres de l'Intérieur du Groupe de Visegrad (Hongrie, Pologne, République tchèque et Slovaquie) ont annoncé lundi à Varsovie la création d'un "centre de gestion de la crise migratoire". Il sera chargé de coordonner l'aide aux réfugiés.

Ce centre, qui sera dirigé par la Pologne, apparaît comme une contre-proposition face au système de quotas obligatoires de réfugiés prôné par Bruxelles et que le groupe a une nouvelle fois rejeté, le trouvant "inefficace".

"Il s'agit de partager les bonnes pratiques d'aide aux migrants là où ils se sont réfugiés, au Liban, en Jordanie, dans les camps où se trouvent les gens ayant fui la guerre", a dit le ministre polonais Mariusz Blaszczak lors d'une conférence de presse.

"Il s'agit de coordonner ces actions et d'allouer des fonds venant de nos Etats à des aides réelles", a-t-il ajouté.

Les participants à la rencontre - à laquelle se sont joints aussi des représentants de l'Autriche, de la Belgique, de la Bulgarie, de la Croatie et de la Slovénie - ont insisté à nouveau sur la nécessité de rendre les frontières de l'UE plus étanches et d'encourager le retour des migrants dans leur pays d'origine.

sda-ats

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