Le nombre de réfugiés syriens en Irak depuis le début de l'offensive turque contre les Kurdes il y a plus d'une semaine augmente "continuellement". Ceux-ci sont de 700 à 1000 par jour et plus de 7100 au total, a dit mardi à Genève l'ONU.

La plupart d'entre eux ont été accueillis au camp de Bardarash, à environ 150 km de la frontière. Ils l'ont franchie dans des zones "très reculées", a expliqué devant la presse un porte-parole du le Haut-Commissariat pour les réfugiés (HCR). Plusieurs doivent être soutenus après avoir dû fuir au milieu des bombes.

Le HCR et ses partenaires assistent l'ensemble de ces personnes, de la nourriture aux abris en passant par les transports. Ils identifient aussi ceux qui ont des besoins supplémentaires dès les centres d'accueil à la frontière. Avant ces arrivées depuis un peu plus d'une semaine, en raison du conflit depuis plus de huit ans, plus de 200'000 Syriens étaient déjà réfugiés dans ce pays.

De nombreuses ONG ont suspendu leurs activités dans le nord-est de la Syrie depuis une dizaine de jours. De son côté, l'Appel de Genève a affirmé mardi avoir maintenu une présence et poursuivre proactivement une partie de ses opérations pour inciter les acteurs non étatiques à honorer le droit international humanitaire (DIH).

L'organisation oeuvre notamment auprès des Forces démocratiques syriennes (FDS), des Forces de sécurité intérieure et de l'auto-administration dans la zone qui était contrôlée par les Kurdes. L'Appel de Genève a également renforcé ses activités de surveillance des violations du DIH et lancé une campagne plus large sur les principes fondamentaux de celui-ci.

L'institution reste aussi active dans le nord-ouest du pays. Cinq groupes armés non étatiques qui ont conclu des Actes engagement auprès d'elle participent notamment aux affrontements dans cette région.

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