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Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres alerte sur les représailles contre les défenseurs des droits de l'homme et son rapport cible notamment la Chine (archives).

KEYSTONE/AP/ANDY WONG

(sda-ats)

Des représailles contre les défenseurs des droits de l'homme ont été observées dans 38 pays en un an, neuf de plus que l'année précédente. L'ONU s'est inquiétée mercredi à Genève de cette "pratique honteuse".

Le rapport annuel du secrétaire général Antonio Guterres porte sur la période de juin 2017 à mai dernier. Il détaille des accusations de meurtre, torture, détentions ou arrestations arbitraires, surveillance, criminalisation ou encore des campagnes de stigmatisation contre des victimes ou des défenseurs de droits de l'homme. Parmi les 29 pays où de nouveaux cas ont été constatés figurent notamment la Chine et la Russie. Les autres situations sont des cas qui étaient en cours où un suivi a été mené.

Le rapport sera débattu mercredi prochain au Conseil des droits de l'homme, dont plusieurs pays ciblés sont membres, avec le sous-secrétaire général de l'ONU Andrew Gilmour. Le président de l'instance onusienne Vojislav Suc a répété à plusieurs reprises qu'il suivait très étroitement les accusations d'intimidation dans le cadre des travaux du Conseil. L'ONG Human Rights Watch (HRW) avait notamment visé il y a un an la Chine sur cette question.

Discussion Baeriswyl-Voronkov

Outre les cas documentés dans le rapport, "beaucoup d'autres nous sont relayés", explique de son côté M. Gilmour. Les obstacles légaux, politiques ou administratifs pour intimider la société civile augmentent.

Certaines lois sont appliquées de manière sélective contre des organisations qui vont probablement collaborer avec l'ONU, notamment pour fragiliser leur financement. Parmi elles, des Etats recourent aux dispositions liées à la sécurité pour limiter ce dialogue. Certains militants sont qualifiés de "terroristes" par les gouvernements.

L'action contre le terrorisme doit être abordée sans compromettre les droits de l'homme, souligne le rapport. Un principe également cher à la Suisse et la secrétaire d'Etat aux affaires étrangères Pascale Baeriswyl l'a répété mardi à Genève lors d'une rencontre avec le sous-secrétaire général de l'ONU sur le contre-terrorisme Vladimir Voronkov. Le Russe a remercié la Suisse pour son soutien.

La majorité des violations mentionnées dans le rapport de l'ONU a été perpétrée par des Etats. Mais la responsabilité d'acteurs non étatiques doit aussi être prise en compte.

L'ONU admet que la lutte pour rassembler des indications doit être renforcée. "Les gouvernements peuvent faire bien davantage pour mettre un terme aux représailles"et garantir que les responsables soient poursuivis, dit M. Gilmour.

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ATS