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Angelina Jolie en a appelé à Genève aux citoyens pour soutenir la cause internationale.

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(sda-ats)

Les citoyens doivent défendre la cause internationale et l'ONU, même "imparfaite". Face à un monde "incertain", l'actrice américaine et émissaire du Haut Commissariat pour les réfugiés (HCR) Angelina Jolie a appelé mercredi soir à Genève à travailler pour ces valeurs.

"Les dirigeants les plus forts" sont ceux qui défendent les droits de l'homme en même temps que l'intérêt de leur pays, a-t-elle expliqué devant des centaines de personnes. Sans nommer son président Donald Trump, elle a dénoncé ceux qui se font élire en partie en "méprisant" la communauté internationale.

Du conflit syrien à la pire crise de réfugiés depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, la montée de la xénophobie ou la famine qui menace 20 millions de personnes en Afrique, elle a mentionné la période la plus "incertaine" depuis des décennies. Sans que le monde puisse s'appuyer sur une forte communauté internationale, a-t-elle déploré.

"Nous devons renforcer notre engagement pour l'ONU" même si elle doit se réformer, a-t-elle dit. Si les gouvernements ne le font pas, "comme citoyens nous le devons". Elle a ciblé les dommages lorsque l'ONU est "sous-estimée" ou n'est pas suffisamment soutenue. "Aucun appel humanitaire" de l'organisation n'est financé à au moins 50%, a-t-elle regretté.

Des avancées sociales, la liberté pour ceux qui n'en disposent pas et de meilleurs conditions pour les plus pauvres doivent être défendues, ajoute-t-elle. Les inégalités contribuent aux conflits, à l'instabilité et aux réfugiés, selon elle.

L'actrice a renouvelé son engagement auprès du Haut Commissaire pour les réfugiés Filippo Grandi. Elle a aussi rencontré l'émissaire de l'ONU sur la Syrie Staffan de Mistura.

ATS

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