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Le conseiller national bernois Christian Wasserfallen n'est pas candidat pour succéder à Philipp Müller à la tête du PLR. Cette fonction n'est pas conciliable avec sa situation actuelle et ses engagements, a-t-il écrit dimanche sur Twitter.

Le dépôt des candidatures est fixé au 29 février. Pour l'heure, seule la conseillère nationale Petra Gössi (SZ), âgée de 40 ans, a annoncé qu'elle se lançait dans la course. C'est une jeune candidate, motivée et compétente, a commenté Christian Wasserfallen.

Le politicien, âgé de 34 ans, veut se concentrer sur sa carrière au sein de la Chambre du peuple dans laquelle il siège depuis 2007. Il souhaite continuer à plancher sur les dossiers touchant à la formation et la recherche, à l'avenir des bilatérales, ainsi qu'à l'énergie et l'environnement.

Christian Wasserfallen s'est notamment fait remarquer pour ses critiques virulentes contre la stratégie énergétique 2050, qui vise à assurer la sortie du nucléaire.

Défaite face à Ignazio Cassis

Il a en outre rappelé sa défaite face à Ignazio Cassis. Le Bernois était sur les rangs pour succéder à Gabi Huber à la tête du groupe parlementaire libéral-radical. Mais ce dernier a préféré le conseiller national tessinois.

Il ne se voyait pas postuler à la tête de la formation si peu de temps après ce revers, a-t-il expliqué dans sa prise de position. Pourtant, il faisait figure de favori.

Et contrairement au conseiller aux Etats Andrea Caroni (PLR/AR), qui avait clairement dit ne pas être intéressé, Christian Wasserfallen a pris le temps d'y réfléchir. Il souhaite en revanche rester vice-président du parti.

Le fils de l'ancien conseiller national et membre du Conseil municipal Kurt Wasserfallen avait également postulé sans succès pour représenter son groupe au perchoir de la Chambre du peuple: le PLR lui a préféré Christa Markwalder.

L'élection par l'assemblée des délégués aura lieu le 16 avril à Berne. Selon le vice-président du parti Christian Lüscher, le PLR va certainement se tourner vers la jeune génération. Le Genevois juge néanmoins qu'il est "peut-être trop tôt" pour un Romand.

Philipp Müller a annoncé en décembre qu'il quittait la présidence du parti. L'Argovien le dirige depuis 2012.

sda-ats

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