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Espen Barth Eide doit faire part lundi au Conseil de sécurité des avancées dans les discussions sur Chypre (archives).

KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI

(sda-ats)

Les pourparlers sur Chypre ont repris mercredi au niveau technique et sont repartis vers le Mont-Pèlerin (VD). Ils doivent établir les divergences à résoudre sur la sécurité et les garanties, avant le retour des discussions politiques à Genève.

Moins d'une semaine après la Conférence internationale sur Chypre à Genève, les acteurs de ce dossier se sont retrouvés dès mercredi matin dans le canton de Vaud et doivent discuter jusqu'à vendredi, a indiqué à l'ats le porte-parole de l'émissaire de l'ONU Espen Barth Eide. La rencontre réunit les vice-ministres et hauts fonctionnaires des deux parties et des Etats garants de l'ordre constitutionnel de l'île: la Turquie, la Grèce et la Grande-Bretagne.

Ce dispositif avait été décidé par les ministres jeudi dernier à Genève. M. Eide doit ensuite faire part lundi des avancées au Conseil de sécurité.

Le maintien ou non de militaires turcs dans le nord de Chypre reste l'un des obstacles dans le dialogue vers la réunification de l'île. En dehors de la sécurité abordée, les cinq autres chapitres ont progressé entre Chypriotes grecs et turcs mais ne sont pas entièrement résolus. Les interactions se poursuivent entre eux sur l'île.

Discussion sur le territoire

Très attendues, les cartes de chacune des deux parties pour le territoire d'un futur Etat fédéral, présentées il a une semaine à Genève, n'ont convaincu aucune d'elles. "Mais nous pouvons négocier", avait estimé le président chypriote Nicos Anastasiades.

Par ailleurs, l'adhésion des Chypriotes à la possibilité d'une solution, l'état de droit ou encore la police dans la perspective d'une intégration de deux communautés divisées depuis plus de 40 ans, sont autant de composantes à résoudre.

Depuis l'invasion turque, la République de Chypre, membre de l'UE depuis 2004, n'exerce son autorité que sur la partie sud, où vivent les Chypriotes grecs. La République turque de Chypre Nord (RTCN) n'est reconnue que par la Turquie. Tout compromis serait soumis au vote par référendum dans chacune des deux parties de l'île.

ATS