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Donald Trump accuse son prédécesseur Barack Obama de l'avoir mis sur écoute (archives).

KEYSTONE/AP/PABLO MARTINEZ MONSIVAIS

(sda-ats)

Donald Trump a lancé samedi une bombe politique en accusant son prédécesseur Barack Obama de l'avoir placé sur écoute avant l'élection américaine du 8 novembre. Une allégation qui a été catégoriquement démentie par l'entourage de l'ancien président.

"Exécrable! Je viens de découvrir que le président Obama avait mis mes lignes sur écoute dans la tour Trump juste avant ma victoire", a écrit le président américain dans une salve très matinale de tweets. Il a qualifié l'ex-président démocrate de "personne malfaisante (ou malade)". Mais M. Trump n'a fourni aucun détail, ni aucune preuve à l'appui de cette allégation.

"C'est du maccarthysme", a ajouté M. Trump, en référence à la traque des militants et sympathisants communistes aux Etats-Unis dans les années 1950. Il a également fait un parallèle avec le scandale du Watergate, l'affaire d'espionnage politique qui avait abouti en 1974 à la démission du président républicain Richard Nixon.

"Je suis sûr qu'un bon avocat pourrait faire une excellente affaire du fait que le président Obama a mis mes téléphones sur écoute en octobre, juste avant l'élection!", a encore relevé Donald Trump qui passait le week-end dans sa propriété de Mar-a-Lago en Floride.

"Une règle d'or"

"Le président Obama, ni aucun responsable de la Maison Blanche, n'ont jamais ordonné la surveillance d'un quelconque citoyen américain", a réagi Kevin Lewis, porte-parole de M. Obama, dans un communiqué en milieu de journée.

"Toute suggestion du contraire est tout simplement fausse". "Une règle d'or de l'administration Obama était qu'aucun responsable de la Maison Blanche ne devait interférer avec une quelconque enquête indépendante menée par le ministère de la Justice", a-t-il poursuivi.

Relations tendues

Le camp républicain était plutôt absent sur le sujet samedi. Le sénateur Lindsey Graham a estimé que, si c'était vrai, ce serait "le plus grand scandale politique depuis le Watergate". Jusqu'à l'élection de novembre, Barack Obama et Donald Trump entretenaient des relations très tendues.

Puis les deux hommes s'étaient entretenus à la Maison Blanche deux jours après la victoire de Donald Trump et avaient joué l'apaisement. "Monsieur le président, c'était un grand honneur d'être avec vous", avait déclaré le républicain sur un ton très posé, presque intimidé.

Il s'agit là de l'attaque la plus violente menée par M. Trump contre Barack Obama depuis sa prise de fonctions le 20 janvier. Elle s'inscrit dans un contexte politique difficile pour le président américain. Six semaines après son entrée à la Maison Blanche, il est englué dans des accusations de collusion entre son entourage et des responsables russes pendant la campagne et pendant la période de transition.

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ATS