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Vladimir Petkovic persiste et signe. Il est venu à Budapest pour gagner. "Songer un instant à un match nul est, à mes yeux, inacceptable", tonne l'entraîneur de l'équipe de Suisse.

Sans dévoiler la moindre piste quant aux choix des hommes pour la rencontre de vendredi soir contre la Hongrie en éliminatoires de la Coupe du monde 2018, Vladimir Petkovic entend que son équipe "démontre toute sa force lors de ce match qui est un match décisif". "Si nous le gagnons, nous prendrons un avantage très important dans la lutte pour la deuxième place, précise-t-il. Mais notre ambition première demeure bien sûr la qualification directe pour la Russie qui récompensera le vainqueur de ce groupe."

Sûr de la force des siens, Vladimir Petkovic aborde ce match avec une confiance presque sans faille. "J'en sais suffisamment sur la Hongrie, dit-il. Cette équipe mérite le respect. Elle a terminé première de son groupe à l'Euro devant l'Islande, le Portugal et l'Autriche. Lors de son huitième de finale perdu 4-0 contre la Belgique, elle n'était menée que 1-0 après une heure de jeu avant de s'exposer aux ruptures adverses en fin de match. Mais ce qui m'importera vendredi, ce n'est pas la manière avec laquelle les Hongrois vont jouer. C'est, en revanche, la manière avec laquelle mon équipe va prendre ce match à son compte !" Avec très certainement Timm Klose en défense centrale aux côtés de Fabian Schär et Blerim Dzemaili en ligne médiane à la hauteur de Xherdan Shaqiri. Mais Vladimir Petkovic n'a rien voulu lâcher. "Je n'entends pas donner d'indications à l'adversaire", glisse-t-il pour justifier ce souci d'entretenir le mystère.

Présent également lors de cette conférence de presse d'avant-match, Xherdan Shaqiri a bu les paroles de son sélectionneur. "Depuis son intronisation, l'équipe a progressé, affirme-t-il sans peut-être se rendre compte qu'il inflige un superbe tacle au prédécesseur de Vladimir Petkovic. Sur le plan de la jouerie sans aucune hésitation. Nous sommes désormais une équipe plus offensive, capable de bénéficier de la possession même contre une équipe du calibre de la France. J'ai le sentiment que nous défendons mieux. La victoire contre le Portugal a apporté la preuve éclatante de cette progression. Mais la route vers la Russie est encore longue."

Absent contre le Portugal en raison de sa blessure au mollet, le joueur de Stoke City se dit prêt à remonter dans le train pour apporter sa contribution à l'effort collectif. "Je me suis parfaitement soigné. J'ai repris la compétition dimanche dernier à Old Trafford où nous avons ramené un bon point, explique-t-il. Je crois m'en être bien sorti. Il n'est pas simple de revenir face à une équipe comme Manchester United. Je me sens en pleine possession de mes moyens."

Prêt, pourquoi pas, à marquer face à Zoltan Gera, auteur pour les fans du plus beau but de l'Euro avec sa demi-volée du gauche contre le Portugal, un but dont il a le secret. "Gera le sait. Mon goal contre la Pologne était bien le plus beau de l'Euro." Pour clore le débat une fois pour toutes, il serait opportun que Xherdan Shaqiri sorte vendredi soir à Ferencvaros une nouvelle merveille de sa boîte à malices.

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ATS