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Stéphane Riand, avocat et directeur de publication, a présenté L'1Dex Mag jeudi à Sion.

KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT

(sda-ats)

L'1Dex Mag a fait ses premiers pas jeudi en Valais, cinq ans après le lancement de son grand frère sur l'internet, prônant "un Valais critique et libertaire". Si les lecteurs sont au rendez-vous, un deuxième numéro pourrait voir le jour en 2017.

Jeudi, les journalistes ont pu feuilleter l'1Dex Mag. Une imposante publication de 271 pages en quadrichromie, rédigée par une trentaine de rédacteurs et vendue en kiosque.

Les articles, répartis en quinze rubriques, abordent une cinquantaine de sujets: autisme et musicothérapie, enfants à haut potentiel, conseil de la magistrature, harcèlement, journal d'une famille syrienne, la Suisse et l'Europe vues par des politiciens ou encore la géopolitique des religions.

Deux versions différentes

La trentaine de personnes qui ont collaboré au magazine sont des professeurs, des docteurs, des écrivains, des politiciens etc. Cinq journalistes ont également contribué à ce premier numéro, a indiqué à l'ats Béatrice Riand, membre du comité de rédaction qui compte quatre personnes.

Le magazine ne reprend pas les textes parus sur le site de l'1Dex. "Ce sont deux produits différents. Alors que le web est réactif à l'actualité du jour, la version papier se veut plus réflexive et s'inscrit dans une durée plus longue", souligne Béatrice Riand.

3000 exemplaires

Le comité de rédaction espère écouler les 3000 exemplaires du magazine. De son succès dépendra un second numéro en décembre 2017.

Le coût de l'opération n'est pas dévoilé. Béatrice Riand indique toutefois que le magazine "a été financé en majeure partie par un repas de soutien, par quelques dons et quelques publicités".

Le magazine revendique sans vergogne ses plus de deux cents pages et son poids de 773 grammes, sans craindre une indigestion pour ses lecteurs: "Nous savons que la tendance actuelle est exactement inverse, ce que nous déplorons. Ce magazine est un pari sur l'intelligence, et l'intelligence ne craint pas le nombre de signes", estime Béatrice Riand.

sda-ats

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