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Christoph Blocher (UDC) a défendu l'indépendance de la Suisse qu'il a qualifiée de "non négociable" samedi lors de l'assemblée des délégués de l'UDC au Châble.

KEYSTONE/OLIVIER MAIRE

(sda-ats)

L'année 2017 sera capitale pour l'indépendance de la Suisse. L'UDC se voit comme le seul parti capable d'empêcher la destruction de la Suisse.

Le président de l'UDC Albert Rösti place l'UDC en première ligne pour "éviter que la Suisse ne perde son indépendance, sa démocratie directe", a-t-il déclaré en ouverture de l'assemblée des délégués samedi au Châble (VS). Il a critiqué un éventuel accord-cadre avec l'Union européenne que le Conseil fédéral entend conclure.

"Le gouvernement tente d'enterrer définitivement la démocratie directe en soumettant la Suisse à l'Union Européenne", a dit M. Rösti dans son discours d'ouverture. Il y voit "un traité de soumission à l'UE qui permettrait d'annuler les résultats de votations populaires quels qu'ils soient".

Indépendance non négociable

Le thème de l'indépendance de la Suisse est repris par Christoph Blocher qui estime cette indépendance "non négociable", a-t-il déclaré. Les pouvoirs de l'Etat se moquent de la volonté du peuple. Christoph Blocher n'y voit pas une faiblesse mais la manifestation d'"intentions malfaisantes".

Le défi de l'UDC en 2017 sera d'empêcher l'accord-cadre institutionnel avec l'UE. La libre circulation et l'accord Schengen-Dublin sont des concepts erronés. "L'Union européenne est une erreur de construction intellectuelle. L'UE et la Suisse sont incompatibles", a lancé le tribun zurichois.

ATS