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Carrie Fisher (au centre), avec Harrison Ford et Mark Hamil dans le premier film de la trilogie Star Wars en 1977 (archives).

KEYSTONE/AP 20th Century-Fox Film Corporation/ANONYMOUS

(sda-ats)

Après avoir incarné l'intrépide princesse Leia dans la saga Star Wars, l'actrice Carrie Fisher va désormais des conseils sentimentaux dans la presse britannique. Elle va encourager les jeunes lecteurs du Guardian à se confier, à partager leurs problèmes personnels.

De ses propres expériences et les enseignements tirés de ses problèmes psychologiques et de ses années de toxicomanie, l'actrice de 59 ans va proposer des conseils. Elle a promis vendredi, dans sa première tribune, "de fournir des conseils sur la base d'une vie pleine de revers et d'accidents", mais elle souhaite que les sollicitations viennent "des jeunes membres de notre monde congestionné".

Carrie Fisher a été dès son plus jeune âge sous le feu des projecteurs, puisqu'elle est la fille de l'acteur Eddie Fisher et de Debbie Reynolds, connue pour son rôle dans la comédie musicale "Chantons sous la pluie". Elle a été propulsée sur le devant de la scène avec son rôle de la princesse rebelle dans la trilogie originale Star Wars entre 1977 et 1983.

Elle a déclaré dans différentes interviews ces dernières années qu'elle avait été diagnostiquée bipolaire et qu'elle avait une addiction aux médicaments et à la cocaïne. Elle a admis en avoir utilisée lors du tournage de "l'Empire contre-attaque" (1980). Elle a également confié avoir eu une thérapie par électrochocs.

Carrie Fisher a déclaré aux lecteurs du Guardian que ses addictions, son chagrin, sa maladie mentale et la maternité sont "un partage équitable entre défi et malheureuses expériences".

L'actrice n'est pas la première à prodiguer des conseils dans les colonnes du Guardian. Avant elle la chanteuse canadienne Alanis Morissette y tenait une rubrique.

sda-ats

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