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L'équipe de Suisse entame ce soir sa campagne qualificative pour la Coupe du monde 2018 en Russie. Elle commence en fanfare, en accueillant à Bâle le Portugal, tout récent vainqueur de l'Euro.

Deux ans après avoir concédé deux défaites, face à l'Angleterre et en Slovénie, lors du début de son mandat lors des qualifications de l'Euro 2016, Vladimir Petkovic se retrouve sous pression. Le coach national sait parfaitement que les progrès indéniables observés dans le jeu cet été en France se sont effacés devant l'immense déception ressentie dans le pays après l'élimination en huitième de finale.

"Je suis content que cette élimination soit ressentie comme une véritable défaite, souligne Vladimir Petkovic. Nous n'étions pas venus à l'Euro pour passer seulement la phase de poules. Nous voulions davantage ! Et face au Portugal, nous avons l'occasion de démontrer que nous avions raison de nourrir une telle ambition."

Le sélectionneur devrait aligner Haris Seferovic à la pointe de l'attaque. Comme à l'Euro, le joueur de l'Eintracht Francfort conserve la confiance du sélectionneur, malgré les débuts réussis d'Eren Derdiyok sous le maillot de Galatasaray.

Vladimir Petkovic a insisté lundi sur la qualité des entraînements de la semaine dernière. "Je suis heureux d'avoir pu bénéficier de cette semaine d'entraînement. Tous les joueurs n'étaient pas au même niveau sur le plan physique au début du rassemblement. C'est pourquoi je n'ai pas voulu disputer un match amical avant cette rencontre contre le Portugal, explique-t-il. Depuis lundi dernier, nous avons pu réajuster le niveau des joueurs comme nous l'entendions. Cette préparation pairera contre le Portugal. J'en suis sûr !"

sda-ats

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