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Lara Gut estime qu'elle ne s'est pas blessée par hasard, le 10 février à St-Moritz. "Il n'y a pas de malchance dans une blessure", a-t-elle assuré dans sa chronique dans le Matin Dimanche.

"Il y a toujours une raison qui se cache derrière (la blessure). Le vrai défi est de l'identifier, de la comprendre et de réagir afin de ne pas commettre les mêmes erreurs à l'avenir", a-t-elle affirmé. A en croire la Tessinoise, elle se sentait trop sollicitée avant de se blesser: "(...) le rythme était trop frénétique, le temps m'échappait", a-t-elle écrit.

Lara Gut avait donc besoin de souffler et, d'une certaine manière, c'est en se blessant qu'elle a obtenu ce répit. "Le 10 février, c'est mon instinct qui a trouvé la solution: je me suis blessée à mon genou gauche (réd: ligament croisé déchiré). Une solution radicale, qui fait mal et que je ne souhaite à personne. J'ai demandé 'du temps' pendant des mois et maintenant mon instinct me l'a donné", a-t-elle estimé.

Dans sa conclusion, Lara Gut a relevé qu'elle allait "prendre le temps nécessaire pour revenir", sachant qu'elle a été opérée le 20 février à Genève et qu'il faut plusieurs mois pour se remettre d'une déchirure du ligament croisé. "Je serai heureuse et forte... et j'aurai encore grandi", a-t-elle écrit à propos de la rééducation qui l'attend.

ATS