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"Ça fait toujours du bien de gagner une médaille". Lara Gut a fait contre mauvaise fortune bon coeur mardi à St-Moritz, où elle a décroché le bronze du super-G alors qu'elle rêvait d'or.

Pour justifier cette très relative contre-performance, la Tessinoise a expliqué qu'elle avait eu "de la peine à interpréter la neige" de la piste grisonne. "La neige est généralement dure à St-Moritz. Et là, elle cédait sous les pieds. Je n'arrivais pas à accélérer, ni à laisser 'travailler' mes skis. Tout au long de la course, je me suis contentée d'attendre les portes", a-t-elle raconté.

"C'était vraiment une course bizarre et mes sensations n'étaient pas bonnes. Du coup, lorsque j'ai franchi la ligne, je ne pensais pas que cela suffirait pour rester sur le podium", a-t-elle estimé. "Je ne peux donc pas me montrer trop déçue. Et d'autant plus que c'était ma première course depuis ma chute de Cortina (réd: il y a 9 jours). Je n'ai pas été handicapée sur la piste, mais la douleur à ma cuisse droite (une grosse contusion) s'est réveillée après la course. Je vais devoir repasser entre les mains de mes physios", a-t-elle relevé.

Désormais sextuple médaillée aux Mondiaux et aux JO, mais encore jamais titrée, Lara Gut a assuré qu'elle n'était pas trop frustrée d'être encore une fois passée à côté de l'or. "Je suis en bronze, pas 4e. J'aurais évidemment préféré gagner ce super-G, dans ma discipline de prédilection. Mais les Mondiaux ne sont pas terminés, et je me contente pour l'instant de cette médaille de bronze", a-t-elle affirmé.

"Je pense aussi qu'il était important que la Suisse gagne une médaille dès la première épreuve des Mondiaux. Cela va faire du bien à tout le monde", a noté la Tessinoise qui, effectivement, a libéré d'un poids la délégation helvétique.

ATS