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Le personnel de Ringier-Axel Springer se prépare aux négociations après l'annonce de la fin de L'Hebdo (archives).

KEYSTONE/LAURENT GILLIERON

(sda-ats)

Le personnel de Ringier-Axel Springer fait part de ses revendications une semaine après l'annonce de la fin de L'Hebdo. Il exige notamment de voir "au plus vite" le nouveau projet pour Le Temps.

Réuni lundi en assemblée générale, le personnel du groupe de presse a nommé son équipe de négociation qui luttera pour réduire "autant que possible" les licenciements annoncés à L'Hebdo et au Temps. Michel Danthe, président de la société des rédacteurs et du personnel (SRP), la dirigera.

L'assemblée, qui a réuni 115 personnes sur les 212 employés de Ringier Romandie, "exige que les responsables du nouveau projet pour Le Temps viennent le présenter au plus vite". Elle demande une défense claire de ce qui fait "la qualité et la notoriété" du quotidien aujourd'hui.

L'assemblée exige également que Ringier-Axel Springer "n'exclue pas d'emblée la cession de L'Hebdo à qui serait intéressé par sa reprise". La direction est appelée par ailleurs à prendre ses responsabilités à l'égard des dizaines d'employés qu'elle va mettre à la rue "sur un marché du travail en pleine décomposition".

Enfin l'assemblée invite toute personne intéressée par le sort de ces deux journaux et la diversité de la presse en Suisse romande à signer la pétition sur Change.org (plus de 6500 signatures en cinq jours) et à s'exprimer sur la page Facebook ad hoc.

ATS