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La logique a été respectée. Le Real Madrid s’est qualifié pour la 14e finale de Ligue des champions de son histoire, en battant Manchester City 1-0 en demi-finale retour, après le 0-0 de l’aller.

Le Real a pris un avantage décisif à la 20e sur un centre-tir de Bale légèrement dévié par Fernando, qui lobait Hart au second poteau. L’UEFA a d’ailleurs considéré cette réussite comme un autogoal.

Tant que le score ne bougeait pas, les hommes de Zidane restaient potentiellement sous la menace d’une égalisation synonyme d’élimination. City ne passait pas loin sur sa seule occasion véritable du match, sur une frappe de Fernandinho sur le poteau extérieur (44e).

Pression espagnole

A la reprise, les Espagnols renforçaient leur pression. Joe Hart s’interposait alors devant Modric (52e) puis Ronaldo (55e). C’était ensuite le poteau qui sauvait les visiteurs sur une tête de Bale (64e) alors que le gardien anglais était battu. Mais ensuite, les occasions se tarissaient.

Sur le papier, le Real faisait figure de favori après être revenu d’Angleterre avec le nul. Ce statut a donc été confirmé sur la pelouse du Santiago Bernabeu, mais cela n’a pas été facile contre un adversaire solide mais pas vraiment inspiré ni dangereux. Keylor Navas n’a ainsi pas eu de vrai arrêt à effectuer...

L’étroitesse du score a pesé sur les nerfs des socios et des joueurs merengue au fil des minutes. Au final, les Madrilènes ont tenu, par la plus petite marge, mais on les a déjà connu bien plus séduisants et efficaces. Ils n’ont pas encore gagné contre le rugueux Atletico...

Cadres décevants

Les Anglais, dont plusieurs cadres sont en fin de parcours à commencer par Yaya Touré, loin de son niveau d’antan, ont en plus perdu rapidement leur capitaine Kompany. Le défenseur belge, encore une fois blessé, a quitté ses camarades dès la 10e.

En attaque, Agüero a traversé le match comme un fantôme, jusqu’à un tir dangereux mais non cadré à la 89e. L’Argentin n’a jamais pu s’illustrer, subissant le joug du duo Ramos-Pepe.

Seul De Bruyne, côté mancunien, a semblé en mesure de pouvoir sporadiquement créer le danger. Sterling, qui avait relayé Touré à l’heure de jeu, n’a lui non plus rien montré.

Le 28 mai à Milan, l’affiche de la finale sera donc identique à celle d’il y a deux ans à Lisbonne, quand le Real s’était imposé 4-1 ap après avoir arraché les prolongations à la fin du temps réglementaire.

sda-ats

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