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Dans les snowparks, ici à Nendaz (VS), les blessures sont souvent plus graves que sur les pistes (photo prétexte).

KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT

(sda-ats)

La vitesse est certes moindre dans un snowpark que sur les pistes, mais en cas d'accident les blessures sont plus graves. La tête et le dos sont davantage touchés, nécessitant plus souvent une évacuation en hélicoptère.

Avec la multiplication des snowparks dans les stations suisses, le nombre de blessés suit une même courbe ascendante. Près de 4400 skieurs ou snowboardeurs adeptes de freestyle se blessent chaque année en Suisse, indique mardi dans un communiqué le Bureau de prévention des accidents (bpa).

Alors que 20% des blessés dans la pratique du ski ou du snowboard sont évacués par hélicoptère, ce taux passe à 30% pour les victimes de chutes dans des snowparks. Cette différence s'explique notamment par le fait que les parties du corps les plus touchées lors d'un accident dans un snowpark sont la tête et le dos, note le bpa.

En guise de prévention, le bpa a mis en ligne une vidéo contenant les principales recommandations pour réduire les risques de blessure grave. A commencer par le port d'un casque et d'une protection dorsale.

Et le bpa de rappeler les quatre règles de comportement dans un snowpark: "regarder avant de sauter, planifier son passage, y aller gentiment et ne pas oublier que le respect invite au respect". Aux débutants, il conseille de ne pas dépasser la ligne "small".

12 morts hors-piste en moyenne

C'est également au moyen d'une vidéo que le bpa s'adresse aux amateurs de hors-piste, rappelant que, chaque année, une douzaine d'entre eux perdent la vie en Suisse, dont la moitié dans des avalanches. A ces freeriders, le bpa recommande d'utiliser les balisages jaunes pour les descentes dans la poudreuse.

Avant de quitter les descentes sécurisées, il est nécessaire de suivre un cours sur les avalanches. S'informer sur les conditions présentes de la météo et des pistes, et emporter l'équipement d'urgence relève du bon sens. Il ne faut pas non plus surestimer ses moyens. Ainsi, à partir d'un degré de danger d'avalanche de 3 (sur une échelle de 5), le bpa recommande de rester sur les pistes sécurisées si on n'a pas suffisamment de connaissance et d'expérience.

www.medias.bpa.ch

ATS