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Les investisseurs turcs de Wil ont démissionné du conseil d'administration du club saint-gallois avec effet immédiat et ont mis un terme à leur prêt. Le vice-président du CA Roger Bigger l'a annoncé.

Bigger va maintenant s'atteler à trouver une solution par le biais d'une task force afin de garantir la présence du club en Challenge League. "Nous mettrons tout en oeuvre pour sauver le club", a appuyé le vice-président.

Les raisons du retrait des investisseurs ne sont pas connues. "Je n'en sais rien", a conclu Roger Bigger. L'homme d'affaires et milliardaire turc Mehmet Nazif Günal pourrait avoir été excédé par l'échec de son projet de stade devisé à 45 millions de francs.

Depuis son arrivée à Wil à l'été 2015, Günal a injecté entre 25 et 30 millions de francs selon Roger Bigger. Un argent destiné à renforcer le club à tous les niveaux. Wil compte 70 collaborateurs. Les salaires sont très élevés et il faudra bien évidemment compter sur une réduction drastique du budget avec une coupe de 2 à 2,5 millions de francs.

"Les joueurs vont devoir accpeter d'importantes baisses de salaire, prévient Bigger. Nous savons que le FC Wil est une bonne plate-forme. Mais le succès de cette entreprise de sauvetage passe par les joueurs."

Wil occupe la quatrième place du clasement de Challenge League après la première journée de la deuxième moitié de saison. Les Saint-Gallois possèdent 21 points de retard sur le leader Zurich et 13 longueurs d'avance sur le dernier Schaffhouse.

ATS