Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

La sortie du nucléaire est la plus grande préoccupation des Suisses (22%). Suivent les problèmes liés aux transports, comme la réduction du trafic et la pollution causée par celui-ci (14%) (image symbolique).

KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI

(sda-ats)

Cinq personnes sur six souhaitent que la Suisse utilise davantage l'énergie indigène. C'est ce que révèle une étude Univox sur l'environnement réalisée par l'institut de recherche gfs-zurich.

Les personnes sondées relient probablement l'énergie indigène à une énergie plus propre parce qu'elle ne doit pas être transportée depuis un pays étranger, explique à l'ats Andreas Schaub de gfs-zurich. Elles ne pensent probablement pas à l'énergie nucléaire, précise M. Schaub.

Tournant énergétique

Le sondage montre également que près de deux tiers (61%) des personnes interrogées estiment que le tournant énergétique est réalisable. Parmi elles, 76% perçoivent ce tournant comme positif, quel que soit leur parti politique, indique mercredi l'institut. Une personne sur deux pense même qu'il est favorable à l'économie. Seuls 10% y voient des inconvénients, selon le sondage.

Une majorité de Suisses souhaite que le monde politique s'engage davantage en faveur du climat. Pour 22% des personnes sondées, la sortie du nucléaire et l'élimination des déchets radioactifs sont les problèmes environnementaux les plus urgents.

La circulation automobile est citée par 14% des sondés, la pollution de l'air, notamment par les particules fines, ou l'électrosmog par 13%, tandis que 11% des sondés jugent que le littering, l'abandon de déchets à terre, est le problème environnemental le plus urgent à résoudre.

L'institut de recherche a réalisé 1013 interviews par téléphone. L'enquête a eu lieu du 15 novembre au 3 décembre 2016. Le sondage est représentatif de la population adulte de Suisse alémanique et romande, précise l'institut.

ATS