La rébellion libyenne se prépare à lancer une offensive majeure dans les 48 heures sur le front ouest avec l'objectif d'être à portée de canon de Tripoli. Les insurgés sont épaulés par le parachutage d'armes françaises et des frappes accrues de l'OTAN.

Les rebelles qui ont gagné du terrain dans les combats sur le front ouest, cherchent notamment à reprendre Bir Al-Ghanam, un carrefour stratégique à quelque 50 km au sud de la capitale libyenne, bastion du régime de Mouammar Kadhafi.

Zuma à Moscou

L'OTAN, qui a pris le 31 mars le commandement des opérations militaires de la coalition internationale lancées douze jours plus tôt, a annoncé avoir intensifié ses bombardements dans l'Ouest, détruisant une cinquantaine d'objectifs militaires pendant la semaine.

Parallèlement, dans une nouvelle tentative de trouver une issue négociée au conflit, le président sud-africain Jacob Zuma doit rencontrer des responsables russes lundi.

Ankara hausse le ton

Pays plutôt proche du régime, la Turquie a haussé le ton ce week-end en annonçant le non-remplacement de son ambassadeur à Tripoli et en appliquant les sanctions économiques - décidées par l'ONU - visant des caciques du régime et des banques.

Autre symbole fort, la Turquie, seul pays musulman de l'OTAN, reconnaît désormais le Conseil national de transition, la direction politique de la rébellion, comme étant "le représentant légitime du peuple libyen", a annoncé le chef de la diplomatie turque, en visite à Benghazi, bastion des insurgés dans l'Est.

Depuis le 15 février, le conflit a fait des milliers de morts et poussé à l'exode des centaines de milliers de personnes, selon des agences de l'ONU.

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