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Urs Fischer "a un immense respect devant la tâche" du FC Bâle mercredi chez Arsenal, lors de la 2e journée de la Ligue des champions. Mais le coach a aussi des exigences.

"J'espère voir une équipe courageuse, explique le Zurichois. Nous essayerons de jouer notre jeu, de faire circuler le ballon. Nous ne venons pas uniquement pour défendre. Il s'agira alors, c'est facile à dire, de faire les bons choix aux bons moments."

Pas sûr toutefois que ce Bâle-là soit doté d'une arme offensive capable de renverser le cours d'une partie face à un cador continental. La différence devra alors plutôt passer par le collectif, par la force du groupe, (presque) toujours déterminante en football. Quand onze joueurs font "le bon choix au bon moment", pour reprendre Urs Fischer, difficile de les contrer.

Comme il sera difficile - sinon plus - aux Rhénans de contenir les assauts d'un Arsenal dont la puissance de feu préoccupe les Bebbis. "C'est sûr que les Anglais savent où sont les buts", a reconnu Fischer. Michael Lang craint des Gunners "leur vitesse en attaque, incarnée par Alexis Sanchez, un joueur de classe mondiale", alors que Luca Zuffi met en garde contre les éléments adverses "évoluant dans les couloirs".

Alors, devant cet apparent déséquilibre des forces, Bâle devra se montrer solide, intransigeant, admirable d'abnégation et parfait dans son organisation. Car, n'en déplaise à Urs Fischer, il lui faudra d'abord résister avant d'envisager imposer son propre jeu. "Nous devrons être très efficaces", glisse d'ailleurs Michael Lang, pas dupe pour un sou. Au paradis sportif et financier du football, c'est bel et bien un enfer qui attend le FCB.

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ATS