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Vitali Tchourkine serait mort sur son lieu de travail (archives).

KEYSTONE/EPA/JASON SZENES

(sda-ats)

L'ambassadeur russe à l'ONU Vitali Tchourkine est mort subitement lundi à New York, après être tombé malade à son bureau, a indiqué Moscou. Il avait notamment défendu envers et contre tous les attaques meurtrières de son pays et du régime syrien sur Alep.

Le ministère russe des Affaires étrangères n'a pas donné de précisions sur les circonstances de son décès, indiquant seulement que l'ambassadeur était mort la veille de son 65e anniversaire.

Le président Vladimir Poutine s'est dit "profondément bouleversé" par la nouvelle. "Le chef de l'Etat appréciait grandement le professionnalisme et les talents de diplomate de Tchourkine", a dit Dmitri Peskov, porte-parole du Kremlin.

Problèmes cardiaques

Selon le New York Post, qui ne cite pas ses sources, Vitali Tchourkine a été hospitalisé à Manhattan à la suite de problèmes cardiaques.

L'adjoint de Tchourkine à l'Onu, Piotr Ilitchev, a estimé que "la Russie a subi là une perte grave, celle d'une personne irremplaçable".

Vitali Tchourkine défendait bec et ongles les positions de la Russie, notamment les intenses bombardements de son aviation contre la ville syrienne d'Alep, l'an dernier, pour écraser la rébellion contre le régime du président Bachar al Assad.

Porte-parole du ministère soviétique des Affaires étrangères en 1990 et 1991, il était devenu par la suite vice-ministre russe des Affaires étrangères, ambassadeur en Belgique puis au Canada, avant d'être nommé aux Nations unies en 2006.

ATS