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Dix-sept baleines-pilotes sont encore échouées à Farewell Spit.

KEYSTONE/AP NZ Herald/TIM CUFF

(sda-ats)

La plupart des 240 baleines-pilotes, qui se sont échouées samedi sur une plage néo-zélandaise, ont réussi à se remettre à flot, à la faveur de la marée haute, ont annoncé des responsables de la conservation dimanche. Elles n'ont toutefois pas quitté la zone.

Les spécialistes craignent que ces globicéphales ne s'échouent à nouveau sur les hauts fonds.

Des quelque 240 spécimens qui se sont échoués samedi sur le littoral de Farewell Spit dans la région de Golden Bay, dans l'extrême nord de l'île du sud, il en restait 17 étendues sur le sable, au milieu de centaines de carcasses de globicéphales, qui y sont mortes ces trois derniers jours.

Vendredi, 416 baleines-pilotes avaient été découvertes sur cette plage. Environ 300 d'entre elles étaient déjà mortes. Près de 500 volontaires avaient alors afflué pour tenter de sauver la centaine de survivantes et les remettre à flot.

Pas d'explication

"Les 240 baleines, qui se sont échouées entre Puponga et Pakawau samedi, ont pour la plupart réussi à se remettre à flot pendant la marée haute de cette nuit et nagent dans le secteur dans des eaux peu profondes", a déclaré le porte-parole du département de la protection de l'environnement.

Un avion de repérage de l'organisation environnementale Project Jonah, qui aide à secourir les cétacés, survole la zone pour suivre leur déplacement. L'objectif de dimanche est de remettre à flot les 17 mammifères restants au moment de la marée montante, a ajouté le porte-parole.

Les baleines-pilotes, l'espèce de baleine la plus répandue dans les eaux néo-zélandaises, peuvent peser jusqu'à deux tonnes et mesurer jusqu'à six mètres de long.

Farewell Spit est régulièrement le théâtre d'échouages massifs de baleines-pilotes. Neuf au moins se sont produits au cours des dix dernières années. Il n'existe pas d'explication scientifique certaine de ce phénomène.

ATS