Pékin - La Chine estime qu'il y a "toujours de la latitude pour les efforts diplomatiques", dans le dossier du nucléaire iranien. Elle est désormais le dernier des cinq membre du Conseil de sécurité de l'ONU opposé à de nouvelles sanctions contre Téhéran.
Le président russe Dmitri Medvedev a en effet affirmé lundi à Paris que son pays était "prêt à réfléchir à l'introduction de sanctions". Mais la Chine, qui dispose d'un droit de veto au Conseil de sécurité et entretient des liens économiques étroits avec l'Iran, prône imperturbablement la poursuite du dialogue.
Et ce, même si elle a voté les trois précédentes résolutions à l'ONU contre son allié, en 2006, 2007 et 2008.
"Nous pensons que les parties concernées devraient accroître leurs efforts diplomatiques et pousser pour des progrès dans le dialogue et les négociations afin de résoudre correctement la question du nucléaire iranien", a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Qin Gang.
Téhéran est soupçonné par Israël et les puissances occidentales de chercher à se doter de l'arme atomique. L'Iran affirme que son programme nucléaire ne poursuit que des buts civils.

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