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Le doute n'est plus permis ! Roger Federer joue à nouveau comme un no 1 mondial en puissance. La leçon qu'il a administrée à Rafael Nadal à Indian Wells le démontre d'une manière magistrale.

Le Bâlois s'est imposé 6-2 6-3 devant son meilleur ennemi en huitième de finale de ce premier Masters 1000 de l'année. Vendredi, il sera opposé à Nick Kyrgios, le bad boy australien qui a cueilli un deuxième succès de rang devant Novak Djokovic. Déjà victorieux du Serbe à Acapulco, Kyrgios a frappé 14 aces pour s'imposer 6-4 7-6 (7/3) sans concéder la moindre balle du break face à celui qui est considéré comme le meilleur relanceur du monde.

Roger Federer n'a dû en défendre qu'une seule face à Nadal. A nouveau porté par un revers magnifique, il a, comme Kyrgios, servi à la perfection pour enfoncer le clou devant Nadal. Plus agressif encore que lors de la finale à Melbourne, il n'a pas laissé respirer le Majorquin pour conclure sur un retour gagnant en revers après seulement 69 minutes de jeu.

"Je sais parfaitement comment faire face à Rafa: ne pas lui donner du temps, souligne Roger Federer. Pour y parvenir, je dois jouer d'une manière très agressive. Je n'aurais pas pensé que cela marche aussi bien pour moi ce soir. J'ai parfaitement senti la balle."

Une "première"

Après les finales de Bâle 2015 et de Melbourne 2017, Roger Federer a, pour la première fois, gagné trois matches de suite devant Rafael Nadal. "Je crois que la différence vient de ma faculté désormais à frapper des revers liftés en retour, explique-t-il. Avant je boisais beaucoup trop sur ce coup."

C'est donc avec "une très grande confiance et une très grande fraîcheur" que Roger Federer s'attaquera vendredi à Nick Kyrgios pour sortir victorieux de ce quart de tableau de la "mort". Le Bâlois a perdu son unique confrontation à ce jour avec Kyrgios, en 2015 sur la terre battue de Madrid où il s'était incliné 6-7 (2/7) 7-6 (7/5) 76 (14/12).

Un petit tacle...

"J'avais eu des balles de match, se souvient-il. Je ne suis pas surpris par les résultats de Kyrgios. Avant même sa première grande victoire contre Nadal à Wimbledon en 2014, il était venu en Suisse s'entraîner avec moi. J'ai compris qu'il pouvait devenir très fort. Mais je suis tout de même étonné de le rencontrer vendredi. Jamais je n'aurais pensé que Djokovic puisse perdre deux fois de suite contre le même adversaire..." Une dernière remarque comme un petit tacle adressé au Serbe pour conclure une très belle journée.

ATS