Roger Federer gagne sans convaincre


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Gagner sans convaincre: tel fut le destin épousé mercredi à Melbourne par Roger Federer. L'homme aux dix-sept titres du Grand Chelem a livré une partition bien médiocre sur la Rod Laver Arena.

Elle lui a toutefois suffi pour s'imposer 7-5 6-3 7-6 devant Noah Rubin (ATP 200). Mais cette victoire face à cet Américain de 20 ans issu des qualifications interpelle. A deux jours de son choc des seizièmes de finale contre Tomas Berdych (no 10), Roger Federer doit reconnaître que son niveau de jeu depuis le début de cette quinzaine à Melbourne n'est pas conforme à ses espérances.

Même s'il reste sur cinq victoires contre le Tchèque qui ne l'a plus battu depuis 2013, il n'entrera pas samedi sur le court dans la peau du favori. Les 41 fautes directes qu'il a commises lors de ce deuxième tour témoignent bien de son degré de forme actuel. Il n'est pas suffisant. Roger Federer a deux jours devant lui pour revoir ses gammes avec Ivan Ljubicic et Severin Lüthi.

Face à Rubin, Roger Federer a tardé avant de signer son premier break de la journée. En collant au score aussi longtemps dans le premier set, le New Yorkais a pu croire que tout était possible sur la Rod Laver Arena. Il a, ainsi, mené 5-2 dans la troisième manche pour caresser peut-être le fol espoir d'une "remontada" contre le "Maestro". Mais après avoir sauvé deux balles de set à 5-3 à la relance, Roger Federer rétablissait un semblant d'ordre pour conclure 7/3 au jeu décisif.

ATS

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