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"Ce n'était vraiment pas simple hier soir !" Buteur pour la première fois de sa carrière en sélection, Ricardo Rodriguez est bien conscient que la Suisse est revenue de loin vendredi en Hongrie.

"Nous avons forcé la décision grâce en premier lieu à notre efficacité devant le but. La réussite n'était pas de notre côté à l'Euro. Elle est, cette fois, bien avec nous, se félicite-t-il au lendemain de ce 3-2 de Budapest qui place la Suisse dans une position presque idéale dans la course à la qualification directe. Le travail de tous les jours fourni à l'entraînement paie."

Ricardo Rodriguez et les autres joueurs de champ qui étaient titulaires vendredi soir ont effectué un léger décrassage sur l'une des pelouses artificielles du magnifique complexe du Ferencvaros. "Nous devons d'ores et déjà songer à ce match de lundi en Andorre. Dimanche, nous nous entraînerons sur le synthétique pour prendre nos marques, dit-il. L'équipe a suffisamment de qualités pour s'adapter à cette nouvelle donne."

Le latéral gauche et ses coéquipiers nourrissent désormais un objectif très clair: ne pas lâcher le moindre point lors des sept matches qui précèdent la rencontre du 10 octobre 2017 au Portugal. "Cet objectif est réaliste, glisse-t-il. Et peut-être que ce dernier match au Portugal n'aura pas d'enjeu. Qui peut affirmer que le Portugal ne perdra pas des points d'ici là..."

A Andorre, les Suisses s'efforceront de gagner avec la plus grande marge possible. En cas d'égalité de points entre deux équipes, ce ne sont pas pas les résultats des confrontations directes qui priment mais la différence de buts. Battre Andorre par six buts d'écart comme l'ont fait les Portugais vendredi soir sera sans doute la mission assignée par Vladimir Petkovic à ses joueurs.

Le sélectionneur devra rebâtir son milieu de terrain en raison du retour de Granit Xhaka et de la suspension de Valon Behrami. Mais Shani Tarashaj et Edimilson Fernandes intègrent ainsi une équipe qui n'a jamais été aussi "forte mentalement", ajoutent de concert Ricardo Rodriguez et le capitaine Stephan Lichtsteiner. "Le 3-2 de Valentin Stocker ne tombe pas du ciel, explique le capitaine. A 2-2, beaucoup d'équipes auraient refusé la prise de risques pour assurer le nul à l'extérieur. Nous, ce but de la victoire, tout le monde a bien vu que nous avions la volonté de le chercher jusqu'à l'ultime seconde."

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ATS