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Une vidéo qui devient virale sur Facebook


Les Pokémon de Bâle se lancent à la chasse à l’homme




«Attrapez-les tous!». A Bâle, ce sont les Pokémon qui chassent les humains, et non l’inverse.  (basel.com/pokémon)

«Attrapez-les tous!». A Bâle, ce sont les Pokémon qui chassent les humains, et non l’inverse. 

(basel.com/pokémon)

Bâle Tourisme a réussi le coup dont rêvent tous les communicants: en moins de 24 heures, son petit vidéo-clip qui inverse les règles du jeu Pokémon Go a été vu près de 20 millions de fois. Pour la pub, ou simplement pour s’amuser?

Jouez-vous à Pokémon Go? Si ce n’est pas le cas, voici en deux mots en quoi consiste cette nouvelle mode: Pokémon Go est le premier jeu de réalité augmentée à cartonner auprès du grand public. On y joue avec son smartphone, sur une forme stylisée de Google-Map, qui constitue la surface de jeu. Si un Pokémon (ces petites créatures rendues célèbres dès la fin des années 90 par leurs déclinaisons en jeux vidéo, films, mangas et figurines) vient à y passer, il devient visible «pour de vrai» dans l’œil de votre appareil photo, comme s’il était réellement dans son champ de vision. Ne reste plus alors qu’à l’attraper en lui lançant une pokéballe rouge, blanche et noire, virtuelle elle aussi.

Bien que le jeu ne soit officiellement disponible en Suisse que depuis trois semaines environ, l’engouement est aussi fort ici qu’ailleurs dans le monde, particulièrement dans les villes et chez les jeunes. Au niveau mondial, Pokémon Go a déjà largement dépassé la barre des 75 millions de téléchargements (gratuits).

A Bâle, l’Office du tourisme a réagi très rapidement à cette nouvelle mode, en commandant à l’agence Fadeout, spécialisée dans la communication numérique, une vidéo où les rôles sont inversés, puisque ce sont des Pokémon «presque vrais» qui se lancent à la chasse aux humains.

Dans un certain sens, avec ce clip à la fois burlesque et ludique, Bâle Tourisme se lance elle aussi à la chasse (au client), puisque le but est de faire connaître la ville comme destination pour le tourisme de loisirs ou de congrès. Est-ce que ça marche? Jugez par vous-mêmes.

Nous avons choisi les séquences qui ne pourraient pas avoir été tournées n’importe où, mais où on reconnaît clairement la ville de Bâle.

La cathédrale et le Rhin. (basel-com/pokémon)

La cathédrale et le Rhin.

(basel-com/pokémon)
Les «Pokémon» dans le ferry sur le Rhin.  (basel.com/pokémon)

Les «Pokémon» dans le ferry sur le Rhin. 

(basel.com/pokémon)
Chaque grande ville a un stade de football, mais... (basel.com/pokémon)

Chaque grande ville a un stade de football, mais...

(basel.com/pokémon)
Pont du milieu sur le Rhin, avec des drapeaux du monde entier.  (basel.com/pokémon)

Pont du milieu sur le Rhin, avec des drapeaux du monde entier. 

(basel.com/pokémon)
La fontaine du carnaval, de Jean Tinguely.  (basel-com/pokémon)

La fontaine du carnaval, de Jean Tinguely. 

(basel-com/pokémon)

David Cappellini, de l’agence zurichoise de médias sociaux monami, est un spécialiste du storytelling en ligne. Nous lui avons demandé si ce clip atteignait vraiment son but:

«Cette vidéo fonctionne parfaitement. Comment pourrait-on faire autrement pour atteindre aussi simplement et à aussi bon compte plus de 20 millions de personnes, en leur montrant la vieille ville, le stade et la cathédrale? Le mode ludique optimise le tout et soigne les émotions liées à la ville de Bâle. On est ainsi plus proche de chaque consommateur qu’on ne pourrait jamais l’être avec des affiches ennuyeuses, des annonces ou des spots à la TV».

 

Et vous, qu’en dites-vous?

Y-aura-t-il davantage de visiteurs à Bâle grâce à ce clip, ou est-ce simplement une manière facile et sans conséquences de surfer sur la vague d’une mode? Votre avis nous intéresse. 




(Adaptation de l’allemand: Marc-André Miserez), swissinfo.ch

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