«Matriarche», deux univers poétiques au féminin

Jean-Noël Cuenod (Photo Tribune de Genève) swissinfo.ch

Journaliste d'investigations, Jean-Noël Cuenod révèle son autre passion, la poésie, à travers un recueil intitulé «Matriarche».

Ce contenu a été publié le 26 février 2002 - 14:23

Les centres d'intérêt de ce journaliste de La Tribune de Genève sont multiples. Il a déjà publié «Echec aux juges», un récit très documenté sur l'affaire Sasea ou encore «De l'assassinat de Sissi à l'Acquittement de Mikhaïlov», ou les grandes affaires criminelles du canton de Genève.

On connaît également l'engagement de Jean-Noël Cuenod dans la Franc-Maçonnerie, qui a également donné lieu à un livre en 1998, «La Franc-Maçonnerie et la Nature-Promenade symbolique et initiatique».

Avec «Matriarche», publié chez l'éditeur parisien Editinter, le chroniqueur judiciaire genevois, qui avoue être né à «deux pas de la Noël 1948», raconte le voyage de «L'homme droit» dans les univers de deux femmes. Il y a la Matriarche, l'égérie maternelle, d'une part, et de l'autre la Reine des Grottes, la muse érotique.

Des dessins à l'encre de chine

Il s'agit de petits textes («Danse avec ta faim pour seul repas / Danse avec ta mort pour seul espoir»), écrit avec ses larmes, avec ses tripes, avec des souvenirs souvent douloureux.

Le style est très personnel: «la pointe des lames/ l'âme des tueurs», ou encore, «La mort des mers/ la mère du sang», énumère-t-il dans «La reine des nuits sans lune». L'ensemble est fort bien mis en valeur par des dessins à l'encre de chine diluée, signés par le peintre Ben-Ami Koller.

Jean-Noël Cuenod raconte qu'il a le journalisme pour vocation, et la poésie pour passion. Dans la préface de ce recueil de poèmes, Christine Zwingmann, danseuse classique, chorégraphe et poétesse, souligne que «La femme reste la clef de son monde, celle de la prison, ou celle du paradis».

Jean-Noël Cuenod et Christine Zwingmann sont les invités du Club Suisse de la Presse à Genève jeudi 28 février à 18 heures. Le premier lira plusieurs de ses poèmes, la seconde improvisera une chorégraphie en simultané.

Ian Hamel

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