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«Shrek», premier conte de fées sur ordinateur

Les réalisateurs Andrew Adamson (à gauche) et Vicky Jenson en compagnie de l'âne farceur et du héros, Shrek.

(Keystone)

Un dessin animé en compétition à Cannes, l'événement est rare pour ne pas dire unique: voici «Shrek», projeté samedi soir, dessin animé trash produit par les studios Dreamworks en images de synthèse.

Perfectionnant une technologie d'animation faciale éprouvée à l'occasion de Fourmiz, l'unité de recherche des studios américains signe un film impertinent, regard malicieux et féroce porté sur les contes de notre enfance.

Les réalisateurs, Andrew Adamson et Vicky Jenson, n'ont pas hésité à retourner les conventions du genre.

Ainsi, l'ogre Shrek, monstre vert, ermite cynique vivant au cœur des marais, ne se contente-t-il pas de dévorer des yeux de crapaud au petit déjeuner. Il épousera une princesse au physique de rêve le jour et aux allures de sorcière la nuit...

Une princesse qui finira par lui ressembler au terme d'une palpitante aventure dont les héros sont un âne farceur qui parle et un dragon qui, après avoir craché du feu, se révèle être une dragonne amoureuse...

Premier conte de fée animé sur ordinateur, Shrek met en scène un monde magique qui ne compte pas moins de 36 décors distincts.

Ce film, inspiré par l'œuvre de l'écrivain pour enfants William Steig, a bénéficié de la collaboration de Mike Myers, Eddie Murphy, Cameron Diaz et de John Lithgow (Alain Chabat, Med Hondo et Vincent Cassel pour la sortie française prévue le 4 juillet).

Patrick Ferla, Cannes


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