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A nouveau, une solide performance pour UBS

La 7e banque mondiale affiche les meilleurs résultats depuis trois ans.

(Keystone)

L'UBS affiche ses meilleurs résultats trimestriels en trois ans avec un bénéfice net qui bondit de 78% (1,673 milliard de francs ) par rapport à 2002.

Le numéro un bancaire suisse indique qu’au troisième trimestre, l'afflux net d'argent frais s'est chiffré à 20 milliards de francs.

«Ce sont nos meilleurs résultats trimestriels depuis trois ans, avec une amélioration de nos performances dans tous les secteurs par rapport à l’année dernière», a commenté le patron d’UBS, Peter Wuffli, en présentant mardi ces résultats très attendus.

«Nous sommes parvenus à engranger des revenus en dépit de la volatilité des marchés, particulièrement dans le segment des revenus fixes, alors que l’afflux d’argent frais s'est chiffré à 20 milliards, confirmant nos importants gains de compétitivité», a-t-il ajouté.

Sur une base annualisée, le rendement des fonds propres s'est établi à près de 20 %. Dans la gestion de fortune institutionnelle, le flux de fonds s'est fixé à 6,3 milliards, affichant son plus fort volume depuis 2000.

Résultats meilleurs que prévus

Après neuf mois, le résultat net s'est établi à 4,526 milliards, contre 3,636 milliards un an auparavant, a précisé mardi l'UBS.

Avant amortissement du goodwill, le résultat net trimestriel s'est monté à 1,911 milliard, en hausse de 53 % sur un an et de 2 % en regard du 2e trimestre.

Sur le 3e trimestre, les analystes tablaient en moyenne sur un bénéfice net de 1,414 milliard. Reflétant l'amélioration du résultat des prestations de service et des commissions, le produit d'exploitation s'est inscrit à 8,49 milliards, progressant de 6 % en un an.

Des coûts sous étroite surveillance

Le communiqué du numéro un bancaire suisse précise que les mesures d’économie et l’augmentation des bénéfices conséquente à l’amélioration des marchés ont littéralement dopé le bénéfice net.

La banque ajoute qu’elle maintient ses coûts «sous étroite surveillance» et que des économies ont été réalisées dans tous les secteurs.

Le total des dépenses opérationnelles a diminué de 6% à 6,353 milliards, avec une baisse de 17% des dépenses générales et administratives.

Les effectifs ont diminué d’un pour cent. Depuis le début de 2003, le groupe a supprimé 2908 emplois, dont 1071 en Suisse. A la fin septembre, il employait 66'153 personnes.

Le dégraissage devrait se poursuivre, a indiqué M. Wuffli, ajoutant que, compte tenu de la saturation du marché helvétique, il est peu probable que l’UBS puisse croître encore de manière substantielle.

Des chiffres bien reçus

David Hussey, analyste à la Banque Barclays, relève que ces chiffres ont été très bien reçus par le marché.

Qu'est-ce qui a fait que cette banque s'en sorte si bien en ces temps troublés? «La qualité de la direction. Elle a très bien su s'adapter à la récessin en évitant, contrairement à d'autres banques, le piège de modifier sa politique de prêts», déclare David Hussey à swissinfo.

Et l'analyste d'ajouter: «Son concurrent, Credit Suisse, a traversé une période de troubles et de restructuration douloureuse alors que UBS a évité les écueils et se retrouve avec une assise relativement plus stable».

swissinfo et les agences

Faits

L'UBS a réalisé un bénéfice net de 4,52 milliards de francs, en hausse d'un quart par rapport à la même période de l'an passé.
Au 3ème trimestre, le bénéfice a fait un bond de 78%.
L'afflux net d'argent frais s'est chiffré à 20 milliards de francs.

Fin de l'infobox


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