Cinq nouvelles sociétés, dont deux romandes, viennent muscler la Bourse suisse

Parmi les nouveaux venus dans le saint des saints de la Bourse suisse, Serono et Kudelski sont parfois tenues pour les deux entreprises les plus performantes du pays. Keystone

Depuis lundi, le SMI, indice des stars de la Bourse helvétique, compte 29 sociétés. Parmi les nouveaux venus, Serono, leader mondial du traitement hormonal de la stérilité, et Kudelski, champion des décodeurs, et bientôt des cartes à puce sans contact.

Ce contenu a été publié le 01 octobre 2000 - 09:10

Le SMI, c'est un peu comme le CAC-40 français ou l'Allemand Dax. Il donne une photographie de ce qui se fait de mieux dans la Bourse suisse. Un exemple, deux banques seulement y figuraient, l'UBS et le Credit suisse Group. Dorénavant, le Swiss Market Index accueille un établissement financier particulièrement performant, la Banque Julius Bär à Zurich, qui a réalisé 249 millions de francs de bénéfices au premier semestre.

L'indice des valeurs vedettes de la Bourse suisse abrite donc à partir du lundi 2 octobre, 5 nouvelles sociétés, soit Serono et Kudelski - deux entreprises romandes - et trois alémaniques, à savoir Unaxis, né de la restructuration du groupe industriel Oerlikon-Bührle, la banque Julius Bär et le roi du luxe, la compagnie financière Richemont, aux capitaux sud-africains, mais domiciliée à Zoug.

Il est intéressant à rappeler que Kudelski et Serono, deux entreprises actives dans la Nouvelle économie, sont considérées par le mensuel alémanique Bilanz de juillet 2000 comme les deux entreprises les plus performantes de Suisse.

Kudelski, d'abord, a vu son bénéfice grimper de 115 pour cent en un an et son chiffre d'affaires de 95 pour cent. Cette hausse vertigineuse ne devrait pas s'interrompre cette année. Quant à Serono, les biotechnologies représentent aujourd'hui 70 pour cent de ses ventes.

Une entrée dans le Swiss Market Index va très vraisemblablement doper les valeurs boursières des cinq "petits" nouveaux. En effet, les investisseurs institutionnels, notamment étrangers, se fient à l'indicateur phare de la Bourse pour aménager leurs portefeuilles.

Ian Hamel

Cet article a été importé automatiquement de notre ancien site vers le nouveau. Si vous remarquez un problème de visualisation, nous vous prions de nous en excuser et vous engageons à nous le signaler à cette adresse: community-feedback@swissinfo.ch

Partager cet article