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Zurich devient l’une des villes les plus chères au monde

© Keystone / Goran Basic

Zurich, Paris et Hong Kong sont désormais les trois villes les plus chères au monde, d’après le nouveau classement établi par l’hebdomadaire The Economist.

Ce contenu a été publié le 19 novembre 2020 - 14:50
The Economist/jc

Les villes suisses occupent une place de choix dans le classement mondial du coût de la vie élaboré par The Economist. Zurich, encore en cinquième position en avril dernier, passe en tête aux côtés de Paris et Hong Kong. Ces villes détrônent Singapour et Osaka, qui étaient les deux villes les plus chères du monde lors du dernier classement. Genève remonte de la dixième à la septième place.

Le nouveau rapport de l’hebdomadaire The Economist s’intéresse aux effets de la pandémie sur le coût de la vie. Il se base sur les prix de 138 biens et services dans 130 villes majeures tout autour du globe.

L’index du coût de la vie ainsi établi a augmenté de 0,3 point de pourcentage en moyenne l’an dernier. Les villes américaines, africaines et d’Europe de l’Est sont devenues moins chères, alors que les prix ont flambé dans les villes d’Europe de l’Ouest.

La pandémie change les habitudes

Une différence que The Economist explique en partie par le renforcement des monnaies européennes par rapport au dollar américain. Les prix ont aussi été influencés par les problèmes d’approvisionnement liés à la pandémie, les taxes et subventions, ainsi que les changements dans les préférences des consommateurs. Les prix des biens de consommation essentiels ont mieux résisté durant la crise que ceux des biens non-essentiels.

Parmi les dix catégories de biens examinés dans le rapport, le tabac et les articles de divertissement (y compris l’électronique) ont accusé les hausses de prix les plus massives depuis l’an dernier. Les vêtements sont les biens qui ont connu la plus forte baisse.

La pandémie a transformé le comportement des consommateurs, conclut The Economist. Les confinements et les nouvelles habitudes, comme le télétravail, ont provoqué une hausse des prix de l’électronique et les plats pré-cuisinés ont remplacé les repas au restaurant dans les familles la classe moyenne.

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