Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Le président américain Donald Trump et son homologue palestinien Mahmoud Abbas mercredi dans le Bureau ovale de la Maison Blanche.

Keystone/AP/EVAN VUCCI

(sda-ats)

Le président des Etats-Unis Donald Trump a accueilli mercredi son homologue palestinien Mahmoud Abbas à la Maison Blanche. Il s'agissait d'une première rencontre visant à préparer une possible relance des négociations de paix au Proche-Orient.

Le président américain s'est déclaré convaincu de la possibilité d'aboutir à un accord de paix entre Israël et les Palestiniens. "Nous voulons créer la paix entre Israël et les Palestiniens, nous y arriverons", a lancé M. Trump, tout en restant très évasif sur la façon dont il entendait aboutir sur un dossier sur lequel tous ses prédécesseurs ont échoué.

Debout à ses côtés, M. Abbas a également prononcé une courte allocution à la tonalité plutôt optimiste. Réaffirmant son attachement à une solution à deux Etats, que le président républicain a un temps semblé remettre en cause, il a évoqué l'espoir d'un "traité de paix historique" sous la présidence Trump.

"Médiateur", "arbitre" ou "facilitateur"

Se proposant d'être un "médiateur", un "arbitre" ou un "facilitateur" d'un processus "qui mènera à la paix", M. Trump a insisté sur le fait que les échecs passés ne rendaient pas nécessairement la tâche impossible. "Dans ma vie, j'ai toujours entendu que l'accord le plus difficile à conclure était probablement celui entre les Israéliens et les Palestiniens. Voyons si nous pouvons faire mentir cette affirmation", a-t-il encore dit.

"Il ne peut y avoir de paix durable si les dirigeants palestiniens ne condamnent pas à l'unisson les appels à la violence et la haine", a-t-il par ailleurs souligné. Cette rencontre intervient deux mois et demi après celle avec le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

A cette occasion, M. Trump avait pris ses distances avec la solution à deux Etats, référence de la communauté internationale depuis des décennies, mais avait aussi appelé à la "retenue" sur l'expansion des colonies israéliennes dans les Territoires palestiniens occupés.

"Seuil plus élevé d'audace"

Le même jour, le chef du Hamas palestinien Khaled Mechaal a pressé le président américain de saisir l'"occasion historique" de donner un nouveau souffle au processus de paix au Proche-Orient, et de parvenir à une "solution équitable" pour les Palestiniens.

Interrogé par la chaîne américaine CNN depuis Doha où il vit, M. Mechaal a estimé que le milliardaire républicain disposait d'un "seuil plus élevé d'audace" que les précédentes administrations américaines.

En Cisjordanie occupée, des milliers de Palestiniens se sont rassemblés mercredi au pied de l'immense statue de Nelson Mandela à Ramallah en soutien au millier de détenus en grève de la faim dans les prisons israéliennes. Depuis 17 jours, un millier de détenus palestiniens refusent de s'alimenter pour réclamer des visites familiales et médicales et des conditions de détention plus dignes.

subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.

ATS