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Etude Le climat préoccupe plus que le chômage ou le terrorisme

campo di patate che soffre della siccità
(Keystone)

Les Suisses, en particulier les plus jeunes, prennent le réchauffement climatique très au sérieux, selon une étude. La majorité d'entre eux se disent prêts à des actions individuelles, mais ne font guère confiance aux politiciens. 

Le scepticisme face au réchauffement climatique ne semble pas avoir d’impact sur les Suisses: 85% d’entre eux considèrent le phénomène comme une réalité avérée. Ceux qui en sont le plus convaincus sont les «millenials» âgés entre 15 et 29 ans (92%) ainsi que les Suisses francophones (90%). 

Conception de l'étude 

A l'occasion de «la Suisse +3°», la soirée thématique sur le changement climatique diffusée mercredi, la SSR a recueilli les opinions, les craintes et les positions de la population helvétique sur ce sujet. 

Du 8 au 26 septembre, plus de 2000 interviews ont été menées auprès de personnes âgées de 15 à 79 ans, qui utilisent internet à des fins privées au moins plusieurs fois par mois. Pour voir tous les résultats, cliquez iciLien externe

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C'est l'un des résultats d'une enquête réalisée par l'Institut LinkLien externe pour le compte de la Société suisse de radiodiffusion et télévision (SSR, dont fait partie swissinfo.ch), et publiée mercredi à l'occasion d'une soirée thématique consacrée aux répercussions du changement climatique.

En outre, plus de la moitié des répondants (51%) estiment que quelques conséquences de ce phénomène se font déjà sentir. Ceux qui pensent qu’aucune répercussion n'est perceptible ne sont qu'une infime minorité. 

Le réchauffement climatique est perçu comme une menace plus inquiétante que l'effondrement éventuel du système des retraites, le terrorisme ou le chômage. 58% des personnes interrogées le considèrent comme dangereux ou très dangereux pour la Suisse. En ce qui concerne le chômage et le terrorisme, la proportion tombe à 24 %.

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graphique

Ce sont les jeunes qui sont les plus préoccupés. La plupart d’entre eux (80%) citent l'homme comme cause principale du réchauffement climatique. 

Les perceptions changent considérablement selon la région dans laquelle vous vivez et votre affiliation politique. Par exemple, en Suisse romande, le système des retraites est un sujet de préoccupation majeur, alors que les Suisses italophones sont autant préoccupés par le chômage que par le changement climatique. 

Lorsqu’on demande aux Suisses ce qu’ils font réellement pour lutter contre le réchauffement, la première action individuelle citée est le renoncement à la voiture, au profit des transports publics ou du vélo. Mais de fortes variations existent entre les régions linguistiques. Dans le détail, c'est surtout en Suisse alémanique que l'on privilégie le transport collectif. 

Les Romands, quant à eux, ne citent cette mesure qu'en quatrième position: 17% d'entre eux renoncent au véhicule individuel, contre 29% des Alémaniques et 27% des Tessinois. En outre, les francophones sont 15% à juger cette initiative efficace, contre 23% des Alémaniques et 20% des Tessinois.


kr avec la RTS

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