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Faut-il priver les mosquées de financements étrangers?

Les lieux de culte musulmans devraient être privés de financements étrangers en Suisse. Le Conseil national a soutenu mardi une motion en ce sens déposée par la Lega dei Ticinesi, le parti populiste tessinois.

Ce contenu a été publié le 27 septembre 2017 - 08:46
swissinfo.ch/kr avec la RTS (Téléjournal du 18.09.2017)

Revenant sur le cas d'un imam radicalisé à Bienne, le député tessinois Lorenzo Quadri réclame l'interdiction aussi bien pour les lieux de culte que pour les imams de recevoir de l'argent de l'étranger. Ils seraient par ailleurs tenus de déclarer d'où viennent et à quoi sont utilisés les financements dont ils bénéficient. Finalement, les imams seraient tenus de prêcher dans la langue locale.

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Discrimination

La conseillère fédérale Simonetta Sommaruga s'est dite consciente des risques que représentent les communautés et les prédicateurs islamistes radicaux pour la sécurité nationale. Mais le texte discrimine les communautés musulmanes et les imams en les plaçant sous le sceau d'un soupçon généralisé. Il offre ainsi un argument de plus aux extrémistes qui jouent de cette discrimination. 

Le Conseil des Etats (Chambre haute du Parlement) doit encore se prononcer. 

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