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Offre touristique Dernière ligne droite pour Aquatis

Un plongeur avec un gros poisson à Aquatis

Un plongeur nage avec des poissons appelés Pirarucu ou Arapaima dans le grand bassin de l'espace Amazonie.

(Keystone / Jean-Christophe Bott)

A Lausanne, c’est l’heure des tout derniers préparatifs pour Aquatis, qui ouvrira ses portes au public samedi. Il s’agit du plus grand aquarium-vivarium d’eau douce en Europe, qui devrait attirer chaque année quelque 400'000 visiteurs.  

Aquatis doit accueillir environ 10'000 poissons provenant de tous les continent: ombre commun, perche, poisson spatule, bossu de Malawi ou encore piranha à ventre rouge. Dans le bâtiment recouvert d'écailles argentées, les visiteurs pourront également observer une centaine de reptiles et d'amphibiens. Au total, ce sont exactement 46 aquariums, vivariums et terrariums qui sont installés sur quelque 3500 m² d'espace à visiter. 

La scénographie emmène les visiteurs sur les cinq continents. Le parcours, qui dure plus d'une heure trente, débute avec des grottes glaciaires, l'Europe et le Rhône. Dans un jeu de réflexion de miroirs que l'on retrouve tout au long de la visite, on aperçoit par exemple le bateau La Suisse voguer sur le lac Léman. Au fil du parcours et dans le désordre: un spinosaure articulé qui ouvre la gueule, une maquette géante de rizières en Asie, une impressionnante serre amazonienne ou l'Arapaima d'Amérique du Sud, un poisson qui une fois adulte peut mesurer jusqu'à 4,5 mètres. 

Le spectacle promet donc d’être impressionnant, mais il fait grincer quelques dents parmi les défenseurs des droits des animaux. 

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Les défenseurs des animaux protestent contre Aquatis

Objectifs élevés 

Lors de la première année, les promoteurs espèrent attirer quelque 450'000 visiteurs sur le site et environ 400'000 par la suite. Des voix se sont élevées contre des tarifs jugés excessifs (29 francs pour un adulte et 19 pour un enfant). Les investisseurs du groupe BOAS les considèrent en revanche justifiés. «Il n'y a pas que les aquariums. Il y a aussi la mise en scène et cela coûte des millions», a justifié le PDG du groupe, Bernard Russi.

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Interview de Bernard Russi, PDG du groupe BOAS

Toujours côté chiffres, la construction aura coûté 65 millions de francs. L'ensemble, qui comprend également un hôtel dont les portes ont ouvert en 2015, et un parking de 1200 places, est devisé à 100 millions. Le budget initial était de 80 millions.


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