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Plus de 100'000 réfugiés en Asie ont notamment besoin d'une réinstallation (archives).

KEYSTONE/EPA/DEDI SINUHAJI

(sda-ats)

Près d'1,2 million de réfugiés auront besoin d'être réinstallés dans un pays tiers en 2018. Le Haut Commissaire de l'ONU pour les réfugiés Filippo Grandi a appelé lundi à Genève les gouvernements à augmenter leurs efforts.

Les besoins sont treize fois supérieurs aux places offertes par les 193 Etats membres de l'ONU, a-t-il déploré à l'ouverture de consultations annuelles sur cette question avec des gouvernements et des ONG. Seuls un peu plus de 93'000 sites seront exploités cette année, en recul de 43% par rapport en 2016.

La situation est particulièrement difficile pour les réfugiés d'Afrique subsaharienne. Quelque 18'000 places seront prévues alors que le nombre de personnes concernées atteint plus de 500'000.

"Nous avons besoin d'une action urgente", a affirmé M. Grandi. Outre l'Afrique, plus de 300'000 réfugiés qui se trouvent en Europe devraient être réinstallés, la plupart depuis la Turquie. Ils sont plus de 280'000 au Proche-Orient et plus de 100'000 en Asie.

En 2016, le Haut Commissariat pour les réfugiés (HCR) a proposé plus de 160'000 réfugiés, dont près de la moitié étaient syriens, pour une réinstallation, un record en 20 ans. Plus de 125'800 ont été acheminés dans près de 40 Etats tiers, un nombre en augmentation. Les soutiens dans les communautés ou du secteur privé se sont par ailleurs aussi étendus.

La Déclaration de New York pour les réfugiés et les migrants adoptée l'an dernier appelle tous les acteurs de la société à contribuer à la réponse aux importants mouvements de réfugiés. Les Etats se sont eux engagés à offrir davantage de sites de réinstallation.

ATS