L'érosion du PDC et des radicaux se poursuit

L'érosion du parti démocrate-chrétien (PDC) et du parti radical démocratique (PRD) se poursuit à l'approche des élections fédérales 2003.

Ce contenu a été publié le 22 décembre 2002 - 12:06

Selon un sondage Isopublic, les socialistes (PS) et l'Union démocratique du centre (UDC) caracolent en tête.

Si les citoyens devaient se rendre aux urnes maintenant, le PDC ne réunirait que 10 % des suffrages, soit 0,8 point de moins que lors du baromètre électoral de septembre et 5,9 points de moins que lors des élections de 1999.

C'est ce que révèle un sondage, réalisé par l'institut Isopublic auprès de plus de 1000 personnes, publié dimanche dans le Sonntagsblick et dans dimanche.ch.

Les radicaux perdent encore davantage de terrain. La démission pas tout à fait volontaire du président des radicaux Gerold Bührer et les tergiversations qui entourent sa succession ont provoqué une baisse à 21 % des intentions de vote, contre 22,8 % en septembre.

Le PS et l'UDC ont en revanche creusé leur avance. Le parti socialiste a conquis 0,7 point supplémentaire, après l'élection sans histoire de Micheline Calmy-Rey au Conseil fédéral.

Avec 25 % (contre 24,3 % en septembre), il caracole en tête juste devant l'UDC. Cette dernière obtient 24,5 % des suffrages soit 0,6 point de plus qu'en septembre.

Fortes variations

Selon ce sondage, les deux formations atteignent des résultats bien meilleurs que lors des élections de 1999. Elles avaient alors récolté environ 22,5 % des voix chacune.

Le baromètre électoral publié par le «Sonntagsblick» accuse de fortes variations d'une fois à l'autre, probablement en fonction de l'actualité.

Ainsi, en novembre, le PRD était tombé à 18 % alors que l'UDC atteignait 28 %, indique le journal. Cependant, l'érosion du PDC est une constante depuis quelque temps.

swissinfo avec les agences

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