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Le Suisse Alexander Hug (3e depuis la gauche) , chef adjoint de la Mission spéciale d'observation de l'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE) en Ukraine (SMM) lors d'une récente visite sur le terrain (archives).

KEYSTONE/EPA/ALEXANDER ERMOCHENKO

(sda-ats)

Après l'annonce d'un nouveau cessez-le-feu dans l'est de l'Ukraine, l'OSCE espère que les armes lourdes seront retirées de la ligne de front. Cette trêve devrait entrer en vigueur vendredi à 00h00 (23h00 jeudi en Suisse).

"Nous espérons que la trêve permettra de prendre des mesures techniques", a déclaré jeudi le Suisse Alexander Hug, chef adjoint de la Mission spéciale d'observation de l'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE) en Ukraine (SMM), à la radio bavaroise.

Selon lui, les accords de Minsk, signés en février 2015, ont contribué au contrôle de la situation. Mais, ajoute l'expert, les deux parties "ne sont toujours pas parvenues à combattre la source du mal et à retirer les armes lourdes".

Des représentants de Kiev, de Moscou et de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) ont décrété mercredi un nouveau cessez-le-feu coïncidant avec le début de l'année scolaire, le 1er septembre. Les séparatistes pro-russes ont par la suite annoncé que la trêve entrerait en vigueur à partir de vendredi.

Avancées des deux parties

Alexander Hug tient pour responsables de la situation tant les combattants séparatistes que l'armée ukrainienne. "Le fait est que les deux parties rompent la trêve. Le fait est que les deux parties maintiennent des armes dans les territoires où elles s'étaient engagées à ne pas en avoir".

Les deux parties continuent d'avancer. Il a pourtant été convenu en 2014 déjà qu'il n'est plus permis d'avancer. C'est une des principales raisons de la poursuite des combats.

Troupes ukrainiennes et séparatistes pro-russes, soutenus par l'armée russe, s'affrontent dans le bassin houiller du Donbass depuis 2014. Les précédentes trêves n'ont pas permis de trouver une issue au conflit.

Quelque 10'000 personnes ont déjà perdu la vie dans ce conflit. Les accords de Minsk ne sont pas respectés par les parties. Le fait que la Russie se perçoive comme médiatrice plutôt que comme partie au conflit pose problème. Les Etats-Unis et l'Union européenne ont adopté des sanctions contre Moscou.

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ATS