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La Suisse soutient la démocratie en Irak

L'ONU, les USA et les l'UE étaient à la base de cette Conférence internationale sur l'Irak.

(Keystone)

La Suisse s’est dit prête à «élargir» son aide au processus démocratique en Irak.

C’est ce qu’a déclaré la ministre suisse des Affaires étrangères Micheline Calmy-Rey à la fin de la Conférence internationale sur l’Irak à Bruxelles.

La conférence internationale sur l'Irak s’est achevée mercredi par l’adoption d’une déclaration finale de soutien politique appuyé aux autorités irakiennes.

Pour la première fois, les nouvelles autorités irakiennes de transition ont eu l'occasion d'exposer leur vision de l'avenir devant la communauté internationale réunie au grand complet.

«Je suis confiant qu'il s'agira d'un tournant dans la transition de l'Irak», a affirmé le secrétaire général de l'ONU Kofi Annan lors de la séance de clôture de la conférence. Il a assuré que l'ONU était «déterminée à répondre aux attentes du peuple irakien».

Il a également dit espérer que «le consensus forgé ici» se traduirait également au sein du Conseil de sécurité de l'ONU. Celui-ci avait été profondément divisé lors de la guerre en Irak en 2003 et avait refusé de cautionner l'intervention américano-britannique dans ce pays.

La position suisse

«La conférence s’est déroulée dans une atmosphère très constructive et je pense qu’un consensus existe entre les participants sur la nécessité d’aider l’Irak par tous les moyens», a confirmé Roberto Balzaretti à swissifo.

Le conseiller diplomatique du Département fédéral des Affaires étrangères a assuré que la Suisse ferait bénéficier l’Irak de son expertise et de son expérience de la démocratie directe et du fédéralisme dans la rédaction de sa constitution. Cette dernière constitue un des piliers de la transition démocratique avant les élections de la fin de l'année.

Micheline Calmy-Rey s’est pour sa part réjouie de «l'engagement unanime» de la communauté internationale, mais a souligné sa vive préoccupation devant la poursuite des violences.

La cheffe du DFAE a également rappelé ce que la Suisse a fait pour l'Irak, en matière d'aide humanitaire ou au développement sans oublier la politique de paix et la promotion des droits de l'homme.

Elle a déclaré que Berne entendait «continuer et élargir» son soutien au processus démocratique. Le montant global de l'aide humanitaire ne dépassera cependant pas 2 millions de francs, les problèmes de sécurité étant encore trop aigus.

L'élévation de la représentation suisse à Bagdad du niveau du bureau de liaison à celui d'ambassade est «une option à l'étude», a encore affirmé la ministre suisse.

Micheline Calmy-Rey s'est enfin dit satisfaite des engagements pris par le gouvernement irakien de se battre pour mettre en place un Etat de droit. Pour l'heure toutefois, «le lourd tribu» payé chaque jour par la population irakienne dans les violences «préoccupe fortement» la cheffe de la diplomatie helvétique.

swissinfo et les agences

Faits

Pour des raisons de sécurité, la Suisse ne dispose pour l'heure d'aucun bureau de coopération à Bagdad.
Mais elle soutient les programmes d'aide internationaux, surtout ceux des Nations Unies.
En 2004, Berne a engagé 1,7 million de francs (2 millions prévus pour 2005).
Sur cette somme, 500'000 francs sont réservés pour le Haut commissariat de l’ONU pour les réfugiés.

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En bref

- Micheline Calmy-Rey se rendra en Ukraine, les 23 et 24 juin, pour la conférence régionale des ambassadeurs suisses.

- Une entrevue avec son homologue ukrainien Boris Tarassiouk est également prévue.

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