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Le SWX New Market attire les sociétés israéliennes

Parmi les 20 entreprises qui seront cotées au début de l'année prochaine sur le SWX New Market, cinq seront israéliennes.

(Keystone)

Orientées vers les sciences de la vie, biotechnologie et techniques médicales, ces sociétés visent autant à augmenter rapidement leur capital qu´à tirer profit de la réputation de la place financière zurichoise.

Oridion a été la première entreprise israélienne à faire coter ses titres sur le Nouveau marché de la Bourse suisse. Card Guard l'a suivie peu après. Et le 15 novembre prochain l'entreprise SHL Telemedicine - dont le siège social est à Tel-Aviv - fera, elle aussi, son entrée sur le SWX New Market.

«Deux autres sociétés devraient les rejoindre sous peu», lance le directeur de la Chambre de commerce Israël-Suisse. Et l'avocat d'affaires Eytan Liraz de souligner: «parmi les 20 entreprises qui seront cotées au début de l'année prochaine sur le SWX New Market de Zurich, cinq seront israéliennes».

Comment expliquer cet engouement? «En Israël on a l'impression que le Nouveau marché helvétique s'est spécialisé plus qu'ailleurs dans la cotation des titres de sociétés du secteur de la biotechnologie et des techniques médicales», répond Eytan Liraz. «Par conséquent, pour leurs recherches de capitaux, les sociétés israéliennes actives dans le domaine des sciences de la vie vont se diriger de préférence vers Zurich».

Par ailleurs, la transparence joue un rôle important. «Une cotation à la bourse suisse, souligne Eytan Liraz, offre aux sociétés israéliennes une étiquette de qualité qui peut leur permettre de se diriger par la suite vers d'autres places financières internationales».

La Bourse helvétique participe à un phénomène mondial qui est celui du listing de sociétés israéliennes à l'étranger. A New York seulement, une centaine de «start up» israéliennes sont cotées en bourse.

«L'Etat hébreu se situe au quatrième rang mondial en matière de high-tech», assure Eytan Liraz. Et d'ajouter: «il était donc normal que la Suisse fasse partie du club des pays qui financent et tirent profit de la high-tech israélienne».

Simon Léger, Jérusalem

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