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L'ambassadrice américaine aux Nations unies Nikki Haley n'a pas encore précisé si son pays allait quitter le Conseil des droits de l'homme.

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(sda-ats)

Les Etats-Unis n'ont toujours pas dévoilé leurs réelles intentions concernant leur participation au Conseil des droits de l'homme. Mais ils ont suggéré mardi à Genève au Venezuela de se retirer de l'enceinte s'il n'est pas capable de respecter ses citoyens.

Dans son discours devant les Etats membres, l'ambassadrice américaine à l'ONU à New York Nikki Haley, qui a rang de ministre de Donald Trump, a répété que son pays voyait "quelques espaces pour renforcer" le Conseil. Une enceinte qui doit être "rendre davantage de comptes et être plus efficace".

L'ambassadrice n'en a pas dit davantage dans l'immédiat, alors que son pays a menacé à plusieurs reprises de quitter le Conseil. Mais Washington a laissé entendre qu'une décision pourrait être prise à la fin des trois semaines de travaux de la session débutée mardi à Genève.

En revanche, Mme Haley a estimé que le Venezuela, où des manifestations contre le pouvoir ont fait plus de 60 victimes récemment, ne devrait plus participer aux travaux de cette enceinte "tant que sa maison" n'est pas apaisée. Et de dénoncer l'absence de résolution contre ce pays au Conseil alors qu'Israël a été visé par cinq décisions lors de la précédente session en mars.

Mme Haley a également demandé aux Etats membres du Conseil des résolutions "les plus fortes possibles" sur les violations des droits humains en Syrie, en République démocratique du Congo (RDC), en Erythrée, au Bélarus et dans l'Est de l'Ukraine. Elle avait demandé lundi une Commission d'enquête spéciale sur les violences dans la province du Kasaï en RDC.

ATS

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