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Les exilés dans le collimateur des espions

L'affaire présumée d'espionnage par la Turquie de Micheline Calmy-Rey montre que les renseignements étrangers sont actifs sur sol helvétique.

Le dernier rapport sur la sécurité intérieure de la Suisse l’a d’ailleurs souligné.

«Bien que les administrations rendent de plus en plus compte publiquement de leurs actes, la recherche d'informations déployée par les services de renseignements étrangers n'a en rien perdu de son importance», peut-on lire dans ce document qui évoque l'année 2002.

Selon le rapport, les espions étrangers s'intéressent plus particulièrement aux opposants en exil en Suisse. Ils tentent également d'infiltrer les organisations internationales basées à Genève, comme l'ONU ou l'Organisation mondiale du commerce (OMC).

Parmi les services étrangers actifs en Suisse, le rapport cite l'exemple de la Russie, dont les agents tentent notamment d'obtenir dans le monde entier des informations sur l'élargissement de l'OTAN à l'Est, un dossier qui irrite le Kremlin.

L'espionnage économique a également pris de l'importance. En été 2000, des agents des services de renseignements allemands (BND) avaient ainsi été soupçonnés d'avoir espionné la société fribourgeoise Decotec.

Mais l'affaire qui a fait le plus de bruit ces dernières années a sans doute été celle de l'agent du Mossad israélien qui avait tenté d'espionner un ressortissant suisse d'origine libanaise dans un immeuble de la banlieue bernoise.

L'homme avait été condamné en juillet 2000 par la Cour pénale fédérale à douze mois de prison avec sursis. L'affaire avait provoqué des tensions entre la Suisse et l'Etat hébreu.

swissinfo et les agences


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