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Les Suisses deviennent, lentement, plus sportifs

Les Suisses bougent davantage, mais pas encore assez.

(Keystone)

Après le recul enregistré dans les années 1990, les Suisses se remettent lentement à pratiquer le sport. Deux tiers d’entre eux ne bougent toutefois pas encore assez.

Les plus actifs sont les Alémaniques, tandis que Romands et Tessinois restent un peu à la traîne.

Depuis 1992, l’enquête sur la santé de l’Office fédéral de la statistique permet de donner tous les cinq ans une image des activités physique que pratiquent les Suisses.

En 1997, elle révélait une tendance inquiétante: en cinq ans, le nombre de personnes exerçant une activité physique moins d'une fois par semaine avait augmenté de 4%, pour friser les 40%.

Aujourd’hui, la publication des chiffres 2002 permet à l’Office fédéral du sport (OFSPO) de se réjouir: la proportion des inactifs n’a pas augmenté en Suisse latine et la tendance s’est même inversée en Suisse alémanique.

Globalement, le taux des personnes «totalement inactives» et «partiellement actives» est retombé à 38,5%.

Un tiers de «vrais sportifs»

A l’autre bout de l’échelle, les Helvètes sont 27% à s’adonner au moins trois fois par semaine à un entraînement de type endurance.

De plus, 8,9% de la population pratique au moins une demi-heure d’activité physique provoquant un léger essoufflement par jour. C’est là exactement ce que l’OFSPO recommande au minimum pour que le mouvement ait un effet bénéfique sur la santé.

En additionnant ces deux catégories, on peut donc conclure qu’un gros tiers des Suisses (35,9%) s’adonnent à suffisamment d’exercice physique pour que cela leur fasse du bien.

Entre les «sportifs» et les «paresseux», on trouve encore 25,6% de la population qualifiée d’«active de temps à autre». Il s’agit ici de gens qui s’adonnent à une activité physique hebdomadaire, mais pas de manière régulière.

L'enquête révèle d'autres tendances. Ainsi, la pratique d'une activité physique baisse généralement avec l'âge. Et si la population étrangère bouge moins que la moyenne, les différences entre femmes et hommes sont, pour leur part, minimes.

Bon pour la santé

En présentant ces résultats, l’OFSPO insiste encore une fois sur les conséquences que peut avoir le manque de mouvement en termes de santé publique. Chaque année en Suisse, il entraînerait au moins 2000 décès et 1,4 millions de maladies.

Quant aux frais médicaux qui en découlent, ils sont estimés à 1,6 milliards de francs.

Dans ces conditions, l’OFSPO ne peut que se réjouir des premiers résultats enregistrés par les campagnes «Allez hop» et «Active on line», qui toutes deux visent à faire bouger davantage les Suisses.

swissinfo et les agences

En bref

- 27% des Suisses sont «entraînés» - au moins trois entraînements de type endurance par semaine.

- 8,9% sont «régulièrement actifs» - au moins une demi-heure d’activité physique provoquant un léger essoufflement par jour.

- 25,6% sont «actifs de temps à autre» - une activité physique par semaine, mais pas régulièrement.

- 19,1% sont «partiellement actifs» - une certaine activité, mais pas dans la fréquence et la régularité recommandée.

- 19,4% sont «totalement inactifs».

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