Les universités suisses ont la cote

La faculté des sciences de l'université de Neuchâtel. Keystone Archive

Conclusion de la première étude comparative entre les Hautes écoles suisses: les étudiants sont globalement satisfaits de leurs universités.

Ce contenu a été publié le 01 novembre 2001 - 16:10

Etablie par la start-up genevoise swissUp, l'étude a été présentée jeudi dans les magazines L'Hebdo et Bilan. Elle n'établit pas de classement général des hautes écoles, mais donne des clés pour les juger dans différents domaines.

A l'indice de satisfaction, l'université de Lausanne arrive en tête pour l'économie. En droit, Fribourg talonne de près Saint-Gall en haut du tableau, suivie par Genève, Lausanne et Neuchâtel. En sciences sociales, Genève décroche la palme mais les écarts entre les institutions sont très faibles, les petites universités de Fribourg et de Neuchâtel tirant très bien leur épingle du jeu.

Les Romands plus rapides

Les universités alémaniques sont très satisfaisantes en sciences naturelles et exactes, l'EPFL et Fribourg restant bien placées. En informatique et en ingénierie, les écoles polytechniques dominent, Lausanne arrivant juste derrière Zurich.

Les étudiants des universités romandes achèvent leur cursus plus rapidement qu'en Suisse alémanique. Les études les plus courtes sont celles de sciences exactes à Genève (7,4 semestres, contre 11,1 à Zurich), les plus longues en Romandie étant celles d'ingénierie à l'EPFL (9,3 semestres). En Suisse alémanique, l'informatique et les sciences sociales à Zurich durent en moyenne 13 semestres.

Pas vraiment enthousiastes

Se retrouvant pour la première fois sur le banc des examinés, les hautes écoles n'ont pas accueilli l'étude avec un fol enthousiasme, précise L'Hebdo. Dans «Bilan», la ministre de l'Education Ruth Dreifuss estime néanmoins que «la compétition représente une émulation qui doit permettre de dégager où se trouve l'excellence».

L'étude swissUp représente la compilation des résultats d'un sondage effectué auprès de plus de 1250 étudiants au printemps 2001, de chiffres de l'Office fédéral de la statistique et de données recueillies auprès des universités. Cette première édition néglige encore des branches comme les lettres ou la psychologie, et les hautes écoles spécialisées.

swissinfo avec les agences

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