Macolin, terre d'asile pour les gymnastes

L’élite des gymnastes est réunie dans les installations sportives de Macolin. C’est là que se prépare aussi la relève nationale.

Ce contenu a été publié le 01 juin 2005 - 11:44

Pour Patrick Dominguez, le déménagement sur les hauteurs de Bienne, il y a cinq ans, a porté ses fruits.

«Je n’avais pas vraiment le choix. Pour faire carrière en Suisse, il faut se rendre Macolin», souffle Patrick Dominguez, qui a quitté voici cinq ans Genève pour rejoindre le cadre national sur les hauteurs de Bienne.

Aujourd’hui, il s’y sent à l’aise, ayant pris ses quartiers dans une maison à quelques mètres de la halle de gymnastique, qu’il partage avec les athlètes du cadre national et quelques autres (dont les judokas Serge Aschwanden et Lena Göldi).

La qualité de son travail est facilitée par les excellents rapports qu’il entretient avec Nicudor Pascu (ancien vice-champion d’Europe aux barres parallèles en 1989), qui dirige l’élite des gymnastes suisses avec Sandor Kiraly.

«Avec Nicudor, nous nous connaissons par cœur, relève Patrick Dominguez. Entre nous règnent le respect et une bonne dose de confiance». Visiblement, les deux hommes se trouvent sur la même longueur d’ondes. «La marge de progression de Patrick n’est pas terminée, relève l’entraîneur. Avec lui, il n’est pas interdit de rêver d’exploit...»

Patrick Dominguez veut croire en ses chances. «J’ai pris conscience des mes capacités. Avant, j’avais du mal à me persuader que j’avais des chances de médailles. cela ne rentrait pas dans la tête.»

swissinfo, Jonathan Hirsch

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